Une jeune femme d'une vingtaine d'années, la même personne que — longs cheveux bruns ondulés en couettes basses, cardigan bleu marine sur chemise blanche, cravate d'écolière à rayures vertes, jupe à carreaux. Un chat blanc à poils longs et duveteux, identique à <<<image_2>>>, est assis au sommet d'une maison de poupée rose ornée. <<<image_3>>> — référence d'environnement : chambre rose encombrée, douce lumière du matin à travers des rideaux transparents. — point d'ancrage d'identité pour le jeune homme révélé à la fin : cheveux châtain clair en bataille, t-shirt blanc uni. [00-07s] Plan 1 : Montage de préparation, coupes rapides. Elle applique un rouge à lèvres pastel, ajuste le nœud de sa cravate à rayures vertes, puis passe un sac à dos rose pastel uni sur une épaule. Caméra à l'épaule, léger balancement, lumière chaude du matin. [07-11s] Plan 2 : Elle s'approche du chat blanc assis sur la maison de poupée rose, lui caresse la joue d'une main, lui touche le museau de façon ludique, puis se tourne et se précipite vers la porte. Travelling avant doux, faible profondeur de champ. [11-15s] Plan 3 : Le chat saute sur le rebord de la fenêtre entre les rideaux transparents ; à travers la vitre, on la voit s'éloigner de chez elle dans une rue japonaise mélancolique, seul son dos est visible. Le chat lève une patte avant et fait un signe doux. Plan fixe, sujet centré. Esthétique de drame romantique japonais chaleureux, lumière naturelle douce façon Shunji Iwai, palette rose pastel chaude, noirs relevés, grain de film 35mm fin, rendu d'objectif 50mm, bokeh d'arrière-plan doux. Maintenir la cohérence du visage et des vêtements. Détails élevés. Mouvements naturels et fluides. 4K Ultra HD. Clarté nette. Éclairage stable. Fréquence d'images constante. Image propre. Éviter le flou de mouvement. Générer la vidéo sans sous-titres. Effets sonores uniquement.
Court-métrage
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Image fixe de thriller d'action cinématographique au format vertical 2:3 : Vladimir Poutine (selon la première référence) et Kim Jong Il (selon la seconde référence) partagent un moment privé et tendu, seuls dans le salon d'un palais doré — lampes ambrées à faible luminosité, rideaux de velours, verres en cristal...
Effondrement dramatique dans une salle de crise, composition portrait 2:3 : les cinq dirigeants — Poutine, Kim Jong-il, Trump, Musk sur affichage holographique, et Xi Jinping — pris dans un seul plan large chaotique alors que des équipes de sécurité d'élite échangent des tirs de fusil à travers la pièce. Traceurs, étin...
Séquence cinématographique en prises de vues réelles ultra-réaliste. Un centre-ville moderne lors d'un après-midi de semaine animé. Des centaines de piétons, véhicules, cyclistes, feuilles en suspension, oiseaux en plein vol et même des gouttes de pluie sont totalement figés dans le temps. Rien ne bouge. Chaque détail immobile reste parfaitement statique, comme si la réalité elle-même s'était mise en pause. La caméra suit un homme solitaire marchant à travers la ville immobile. Ses mouvements sont naturels et calmes, avec une respiration subtile, des pas réalistes et un langage corporel authentique. Il navigue avec précaution entre les piétons figés, marche sous des gouttes de pluie suspendues, passe devant une volée d'oiseaux figée dans les airs et examine délicatement une tasse de café arrêtée en plein déversement. Les reflets dans les vitrines, les ombres, les plis des vêtements, les mèches de cheveux et les détails environnementaux restent physiquement précis et photoréalistes. La cinématographie évoque un film de science-fiction hollywoodien haut de gamme tourné avec une ARRI Alexa Mini LF équipée d'un objectif 35 mm. Lumière du jour naturelle, éclairage global réaliste, textures fidèles à la réalité, léger mouvement de caméra à l'épaule, faible profondeur de champ, plage dynamique cinématographique, flou de mouvement authentique uniquement sur le personnage en déplacement. Aucune stylisation, aucun effet fantastique, aucune particule luminescente, aucun CGI visible. À la 12e seconde, l'homme remarque une autre personne au loin. Contrairement aux autres, cette silhouette tourne lentement la tête et le regarde directement. La caméra effectue un zoom rapide. L'expression de l'homme passe de la curiosité au choc. Fondu au noir avant toute explication. 15 secondes, plan-séquence continu, réalisme maximal, authenticité de niveau documentaire, éclairage physiquement précis, humains photoréalistes, expressions faciales crédibles, maniement naturel de la caméra, fin à suspense cinématographique virale.
Un jeune garçon s'échappe à travers une forêt ancienne avec un mystérieux coffre lumineux, poursuivi par toute une légion de cavalerie en armure noire. Alors qu'il atteint la prairie, son cheval se transforme en un minuscule dragon... juste avant qu'un dragon ancestral et son commandant n'émergent des ombres derrière lui.
Un astronaute en combinaison blanche intégrale marche seul dans un parc d'attractions abandonné au crépuscule. Des manèges rouillés restent immobiles, des lumières de fête foraine délavées scintillent par intermittence et le brouillard flotte au ras du sol sur le bitume fissuré. La visière du casque reflète des montagnes russes brisées, des chevaux de carrousel et des drapeaux en lambeaux flottant au vent. La caméra suit le personnage par-derrière dans un travelling lent, puis alterne avec des angles bas et des plans larges saisissants qui soulignent le contraste surréaliste entre l'astronaute futuriste et le parc en décomposition. Alors que l'astronaute passe devant la grande roue, celle-ci se met soudainement à grincer et à bouger toute seule. De vieux haut-parleurs crépitent avec une musique de fête foraine lointaine. La séquence est étrange, onirique et cinématographique, évoquant un mystère de science-fiction centré sur un sentiment de solitude profonde.
sœurs, anime d'horreur japonais, présenté avec une couverture cinématographique et des angles dynamiques - 16 plans - Japonais
Spitfire survolant le territoire ennemi. Ajouter des chasseurs ME-109 nazis. Ajouter des explosions de DCA. Ciel dégagé.
Durée : 15 secondes Format : 9:16 écran vertical Style global : Réalisme magique photo-réaliste, comédie romantique, léger et absurde, rythme soutenu, cinématographie réelle, lumière du soleil chaude, jeu d'acteur naturel, sans sous-titres. Personnages et accessoires : @Male Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, portant des vêtements du quotidien, honnête, sérieux et un peu drôle. @Female Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, la vraie protagoniste est identique au visage, à la coiffure et aux vêtements sur la photo. Le protagoniste masculin tient une photo glacée classique, montrant clairement le visage de @Female Lead. Une machine à pop-corn vintage à manivelle : cylindre en métal noir, poignée en laiton, manomètre, support rotatif et filet de récupération du pop-corn, taille humaine normale, avec un poids réel et une texture métallique. PLAN 1 (0:00–0:04) Sujet : @Male Lead, photo de @Female Lead, machine à pop-corn vintage à manivelle. Action : 0:00–0:01.5, le protagoniste masculin se tient dans une petite cour chaleureuse et lumineuse, regarde mystérieusement à gauche et à droite, puis présente la photo de @Female Lead à la caméra. Le visage sur la photo est net et identique à la personne réelle apparaissant plus tard. 0:01.5–0:03, le protagoniste masculin affiche une expression sérieuse et pleine d'attente, insère la photo dans la petite fente de la machine, ses doigts ne doivent pas couvrir le visage sur la photo. 0:03–0:04, il ferme rapidement le couvercle, enclenche le verrou métallique, tient la manivelle des deux mains, se penche en avant, prêt à exercer une pression. Environnement : Une petite cour de style chinois avec une atmosphère de vie, tables en bois, murets, plantes vertes et lumière du soleil douce, arrière-plan simple, aucun spectateur. Caméra : Commencer par un plan moyen 35mm, avancer légèrement ; passer brièvement à un gros plan 50mm sur la main et la photo, puis revenir au plan moyen incluant le protagoniste masculin et la machine. Style : Texture de film de comédie aux tons chauds naturels, mouvements clairs, structure de machine réelle, contenu de la photo stable. Contraintes : La protagoniste féminine sur la photo doit être identique à la vraie protagoniste ; il ne peut y avoir qu'une seule photo ; la taille et la structure de la machine restent stables ; le protagoniste masculin a cinq doigts normaux, ne couvrant pas le visage sur la photo. PLAN 2 (0:04–0:09) Sujet : @Male Lead et la machine à pop-corn vintage en fonctionnement. Action : 0:04–0:06, le protagoniste masculin tient la manivelle de la machine des deux mains, secoue le cylindre métallique d'avant en arrière avec force selon le rythme « boum, boum, secoue, secoue, secoue, secoue, secoue » ; la machine a un poids évident, et les épaules, les bras et le corps du protagoniste suivent le rythme. 0:06–0:07.5, des bruits de pop-corn éclatant de plus en plus denses proviennent de l'intérieur, l'aiguille du manomètre tremble légèrement, et une petite quantité de fumée blanche s'échappe de l'interstice du couvercle. Le protagoniste marque une pause d'un demi-temps, écarquille les yeux et recule nerveusement. 0:07.5–0:09, la machine émet soudain un « Bang ! » sec et puissant. Le pop-corn jaillit vers le haut, et une grande quantité de pop-corn blanc et de fumée blanche duveteuse se précipite vers la caméra. Le protagoniste est surpris, ses épaules tressaillent et ses bras s'ouvrent instinctivement vers l'avant. La fumée doit se propager rapidement et couvrir à 100 % la machine, les mains du protagoniste et l'arrière-plan, masquant une coupe franche pendant l'obstruction totale par la fumée. Environnement : Continuation de la même petite cour, la table, le mur et les positions de lumière restent cohérents. Caméra : Plan moyen large 28mm en légère contre-plongée, légèrement à l'épaule suivant le mouvement de la machine, mais sans secousses violentes ; reculer rapidement au moment de l'explosion, laisser le pop-corn et la fumée voler vers la caméra. Style : Combinaison d'un sens du poids réel et d'un rythme de comédie exagéré ; l'explosion est un effet magique de pop-corn doux et sûr, pas une explosion de poudre, pas de feu ni de destruction. Audio : Bruit de verrou métallique, son lourd « boum, boum », bruit de secousse continu, bruit de pop-corn dans la machine, et un « Bang ! » clair ; pas de musique de fond. Contraintes : Le pop-corn ne peut jaillir que par l'ouverture de la machine ; la machine ne doit pas se briser ; pas de feu, d'onde de choc dangereuse ou de blessure ; la protagoniste féminine ne doit pas apparaître avant que la fumée ne couvre complètement l'écran ; interdiction de transformer les photos directement en personnes, de faire sortir des corps de la petite ouverture de façon déformée ou d'avoir une demi-personne suspendue à la machine. PLAN 3 (0:09–0:15) Sujet : @Male Lead et @Female Lead apparaissant de la fumée magique. Action : 0:09–0:10, une épaisse fumée blanche et du pop-corn couvrent encore la majeure partie de l'écran. Au moment de l'obstruction totale par la fumée, masquer la photo et couper franchement vers la vraie @Female Lead en taille réelle. 0:10–0:11.5, @Female Lead est doucement éjectée vers l'avant depuis la fumée blanche qui se dissipe, son corps est complet, les proportions sont normales, ses jambes sont naturellement pliées et ses bras sont légèrement ouverts par surprise ; elle ne rampe pas hors de l'ouverture, mais apparaît directement au centre de la fumée sous une forme humaine complète. 0:11.5–0:12.5, le protagoniste masculin recule d'un demi-pas, plie les genoux pour absorber le choc, soutient le dos de la protagoniste d'une main et le creux de ses genoux de l'autre, la rattrapant fermement dans une posture de « porté princesse ». La protagoniste est stupéfaite pendant un demi-temps, les yeux grands ouverts, puis regarde le protagoniste et cligne des yeux par surprise. 0:12.5–0:13.5, le pop-corn tombe comme des pétales blancs doux autour d'eux. Après que le protagoniste a confirmé qu'il a vraiment rattrapé la protagoniste, son expression passe rapidement de la tension à l'extase ; la protagoniste a l'air légèrement désemparée et ne peut s'empêcher de sourire. 0:13.5–0:15, le protagoniste continue de tenir la protagoniste fermement, tourne la tête vers la caméra, sourit et dit clairement en mandarin : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste tourne la tête vers lui après avoir entendu cela, affichant une expression à la fois fâchée et amusée. Fin sur le plan moyen des deux personnages, pas de fondu au noir. Environnement : Après la dissipation de la fumée, c'est toujours la même petite cour, avec du pop-corn éparpillé au sol et autour de la machine ; la machine reste intacte, située derrière eux. Caméra : Utiliser un plan moyen 35mm et faire la mise au point naturellement lorsque la fumée se dissipe ; reculer légèrement lorsque la protagoniste est éjectée pour inclure tout son corps ; avancer doucement vers un plan moyen-rapproché après qu'il l'ait rattrapée, verrouillant fermement les visages et la posture de l'étreinte à la fin. Performance : La surprise, le rattrapage, la confirmation et l'extase du protagoniste doivent avoir une progression émotionnelle claire ; la protagoniste est d'abord surprise, cligne des yeux, puis affiche un sourire désemparé. La synchronisation labiale du dialogue doit être syllabe par syllabe en mandarin, avec un ton de surprise, d'honnêteté et une pause comique. Audio : Bruit de « pouf » de la fumée, bruit du pop-corn au sol, bruit de frottement des vêtements lors du rattrapage ; dialogue du protagoniste clairement centré : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste ne parle pas. Pas de sous-titres, pas de musique de fond. Contraintes : La vraie @Female Lead doit être 100 % cohérente avec la photo et l'image de référence ; elle apparaît de la fumée dans des proportions normales, sans rétrécir, s'agrandir ou ramper hors de la machine ; le protagoniste doit réellement soutenir le dos et les genoux, les bras ne peuvent pas traverser le corps ; les doigts, les membres et les visages sont corrects ; le pop-corn ne doit pas masquer l'expression finale ; ne pas couper le corps de la protagoniste à la fin. Négatif : Visages déformés, changement de visage, personne réelle incohérente avec la photo, dérive d'identité, dérive des vêtements, membres en trop, doigts en trop, doigts fusionnés, poignets cassés, bras traversant les corps, adhérence corporelle, mauvaise posture de porté princesse, protagoniste se déformant en sortant de la machine, demi-corps, taille anormale, déformation visible de la photo, obstruction insuffisante par la fumée, déformation ou bris de la machine, feu réel, explosion dangereuse, brûlure, téléportation, changement soudain d'arrière-plan, pop-corn se transformant en d'autres objets, texture plastique CG, rendu cartoon, jeu d'acteur rigide, désynchronisation labiale, double bouche, texte désordonné, sous-titres, logo, filigrane, dérive de l'angle de caméra, fonte soudaine de la scène.
[Protagoniste] Une élève de CE1 avec un carré noir. [Cadre] Une rue commerçante avec des rideaux métalliques fermés. [Gimmick] Lignes électriques. [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget équivalent à 500 millions de yens. Décors détaillés, intervalles fluides et post-traitement de qualité cinématographique. Développement attrayant en variant la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance du personnage pour éviter la répétition d'images similaires. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut des sons d'ambiance. [Composition visuelle] Le brouillard nocturne engloutit la ville et les lumières s'éteignent une à une. Le personnage principal glisse sur les lignes électriques comme s'il faisait du patin et se déplace en sautant de l'une à l'autre. Après le glissement, les lumières de la ville sont rétablies dans l'ordre, et les espaces vides sont franchis en utilisant uniquement les traînées lumineuses comme points d'appui. [Point fort (doit être inclus quelque part dans les plans 5 à 7)] Les étincelles provoquées par le glissement sautent successivement vers les lampadaires éteints, traçant une ligne de lumière unique à travers la rue commerçante. Plan 1 (Accroche du glissement) : Une rue commerçante aux rideaux fermés. Le personnage principal glisse le long des lignes électriques, laissant une traînée lumineuse sous la semelle de ses chaussures. Une expression exaltée alors qu'elle fend le vent. Plan 2 (Brouillard) : La ville en contrebas est engloutie par le brouillard nocturne et les lumières s'éteignent une à une. Une détermination silencieuse habite le regard de la protagoniste. Plan 3 (Saut) : Saut d'une ligne électrique à l'autre. À chaque mouvement, la couleur de la traînée lumineuse change et le bruit de l'appui ressemble à celui d'une corde. Mouvements légers et précis. Plan 4 (Posture basse) : Accélération en posture basse sur une longue ligne droite. Le vent nocturne et la lumière défilent sur ses joues. Un profil concentré et sérieux. Plan 5 (Restauration) : Après le glissement, les lumières éteintes de la ville sont rétablies dans l'ordre. La protagoniste esquisse un léger sourire. Plan 6 (Écart) : Saut au-dessus d'une coupure dans l'appui, en utilisant uniquement la traînée de lumière comme plateforme. Un moment de tension suspendue. Plan 7 (Patrouille) : Descente vers un point élevé, regardant les lumières de la ville restaurées, et disant fièrement : « Ce n'est qu'une patrouille. »
Court-métrage d'action-comédie cinématographique de 10 secondes dans le style des films d'action-comédie hongkongais des années 1990, se déroulant dans les rues de New York en plein jour, avec un léger grain de pellicule et les couleurs vintage des films de Hong Kong. 0-2 secondes : Rue animée de New York, un homme noir européen/américain en veste décontractée regarde derrière lui dans la foule alors qu'un groupe d'hommes en costume noir le poursuit. Plan de suivi à l'épaule, rythme tendu mais comique. 2-6 secondes : L'homme s'échappe en utilisant habilement les obstacles de la rue : il pivote autour d'un panneau de signalisation pour esquiver les attaques, provoquant la collision des poursuivants entre eux. Mouvements fluides, légers et humoristiques, comme une scène d'action réelle bien chorégraphiée, sans sang ni violence. 6-8 secondes : L'homme court vers un mur de briques et se retrouve sans issue. Il sort rapidement un morceau de craie blanche et dessine le contour d'un trou noir circulaire sur le mur ; les traits de craie sont clairement visibles et le trou ressemble à un gribouillis 2D dessiné à la main, avec une touche de comédie absurde et magique. 8-10 secondes : L'homme saute dans le trou dessiné à la craie sans hésitation, son corps disparaissant comme s'il traversait la réalité du mur. Les hommes en costume freinent brusquement devant le mur, tendent la main pour toucher le dessin à la craie, ne trouvent qu'un mur plat et ont l'air choqués, confus et comiques. La caméra zoome sur leurs visages surpris et le trou à la craie sur le mur, se figeant dans une atmosphère comique absurde. Style visuel : Comédie d'action hongkongaise des années 90, texture réaliste des rues de New York, montage rapide, objectif grand angle, caméra à l'épaule, lumière naturelle du jour, grain de film vintage, humour léger, action propre. Exigences concernant les personnages : Le protagoniste est un personnage masculin noir européen/américain original, ne ressemblant à aucun acteur ou célébrité réel ; les hommes en costume sont des poursuivants génériques. Prompt négatif : Pas de sang, pas de dommages réels, pas d'armes à feu, pas d'ambiance de science-fiction moderne, pas d'effets de super-héros, pas de style dessin animé complet, pas de visages flous, pas de filigranes de texte.
se transforme en puissant super-héros, le même homme portant une cape épique inspirée de la mythologie des titans grecs, la même ville néon, saute puis s'envole
Texture de film en costume ancien réaliste 4K, à l'intérieur de la cour d'un ancien manoir noble, couloirs vermillon, tables en pierre sculptée, fleurs et arbres précieux, pavillons et portes au loin, la lumière globale est sombre, principalement en contre-jour, lumière de bougie, clair de lune frais et reflets environnementaux, les contours des personnages ont des bords lumineux évidents, fort contraste entre l'ombre et la lumière sur le visage, transitions de lumière douce locales, riches couches d'ombres, atmosphère sérieuse, oppressante et tranchante. Plan-séquence, mouvement de caméra fluide et stable, travelling avant lent, rotation, recul, traversée, pas de coupes franches, pas de confusion de personnages, pas de personnages supplémentaires, pas d'objets modernes, traits du visage clairs, vêtements propres et soignés, mouvements naturels, pas de clipping, pas de distorsion.
[Protagoniste] Élève de CE1 avec un carré noir [Décor] Hall de gare le matin [Gimmick] Tout le monde est au ralenti [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget de 500 millions de yens. Décors méticuleux, interlignage fluide et processus de tournage de qualité cinématographique. Pour éviter les images répétitives, la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance des personnages changent de manière attrayante. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut les sons d'ambiance. [Composition de la vidéo] Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à une vitesse normale. Elle rattrape une tasse qui tombe et la rend, redresse un vélo qui penche avec un seul doigt, et continue son chemin sans toucher personne. Lorsqu'elle s'arrête devant la personne visée, le monde redevient instantanément normal. [Point fort (Doit être inclus dans les plans 5-7)] Traverser les plumes d'une volée de pigeons figés en plein vol sans toucher une seule plume. Plan 1 (Accroche à vitesse constante) : Hall de gare le matin. Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à son rythme habituel. Expression calme et sereine. Plan 2 (Secours) : Rattraper une tasse flottant dans les airs, la remettre dans la main du propriétaire et passer à côté. Un geste naturel comme si de rien n'était. Plan 3 (Slalom) : Se faufiler entre les parapluies, les épaules et les sacs en inclinant le corps. Sans toucher personne. Une expression composée (yoyū) qui ne change pas. Plan 4 (Sang-froid) : Seule la protagoniste a le recul nécessaire pour observer les détails de ce monde anormal. Mouvements des yeux qui semblent un peu amusés. Plan 5 (Soutien) : Redresser un vélo qui penche devant elle sans changer de pas, en utilisant un seul doigt. Un toucher décontracté et doux. Plan 6 (Accélération) : La protagoniste commence à courir. Les papiers et les cheveux tourbillonnent en un vortex dû à la différence de vitesse avec le reste du monde. Une expression sérieuse et déterminée. Plan 7 (Arrivée) : Lorsqu'elle s'arrête devant sa cible, le monde redevient instantanément normal. Elle dit « Désolée de t'avoir fait attendre » avec un sourire de soulagement.
« Carillons éoliens à la porte de la serre », un court-métrage réaliste et cinématographique sur le quotidien
Style : Narration cinématographique ultra-réaliste, transitions fluides, effets visuels de qualité hollywoodienne, éclairage dramatique, esthétique de science-fiction premium, mouvement de caméra fluide, détails photoréalistes. 0–3s : Avant l'aube, à l'intérieur d'un loft moderne et luxueux. Un réveil intelligent minimaliste s'active, projetant de douces notifications holographiques au-dessus d'une étagère flottante. Une belle femme d'Asie de l'Est aux longs cheveux noirs, vêtue d'une chemise de nuit en maille crème surdimensionnée, est allongée confortablement sous une couverture chaude. Elle ouvre lentement les yeux, jette un coup d'œil aux alertes flottantes, les écarte d'un geste de la main ensommeillé, se retourne et se rendort. 3–6s : Gros plan sur son visage paisible. De minuscules particules lumineuses commencent à dériver dans la pièce. La couverture se transforme progressivement en un tissu lumineux parcouru de flux de lumière. Les meubles se soulèvent subtilement du sol alors que la gravité semble s'affaiblir. Les murs se dissolvent en élégants motifs géométriques tandis que des structures métalliques cachées émergent sous le lit, s'assemblant pour former une plateforme de lévitation sophistiquée. 6–9s : Le lit s'élève doucement dans les airs. Des anneaux d'énergie lumineuse tournent en dessous, créant un effet anti-gravité fascinant. Au-dessus, le plafond se déploie comme un iris mécanique géant, révélant un ciel de lever de soleil éclatant. Le lit flottant s'élève à travers l'ouverture et émerge au-dessus d'une métropole futuriste couverte de nuages, remplie de tours de verre et d'architecture flottante. 9–12s : Plans de suivi aériens épiques. Le lit glisse sans effort entre des gratte-ciel vertigineux, des jardins suspendus, des voies de transit en lévitation et d'immenses ponts aériens. La lumière dorée du soleil se reflète sur la ville futuriste tandis que les nuages dérivent en contrebas. La femme reste paisiblement endormie alors que la caméra tourne autour du lit dans des mouvements cinématographiques amples. 12–15s : Le lit approche d'un sanctuaire botanique flottant à couper le souffle au-dessus des nuages. À l'atterrissage, la technologie lumineuse se transforme élégamment en fleurs métalliques en pleine floraison. La femme se réveille lentement, s'assoit et regarde autour d'elle avec émerveillement. La caméra recule pour révéler la vaste cité flottante, les nuages à perte de vue et un lever de soleil spectaculaire s'étendant à l'horizon. Cadre final ultra-cinématographique, léger reflet d'objectif, fondu au blanc.
Images brutes de caméra portative du début des années 2010, filmées selon une perspective subjective à la première personne d'un personnage masculin, avec tous les réglages en automatique et aucune stabilisation d'image. L'objectif représente la personne, filmant une jeune femme aux longs cheveux bouclés châtain roux dans une rue de ville. Elle regarde d'abord vers le bas, mais en entendant « ta meilleure amie », elle déclenche instantanément le mode Rage, ses yeux devenant féroces alors qu'elle fixe l'objectif et se penche en avant, les poings serrés. Cela enchaîne sur un combo de jeu de combat : dash, coup de coude, revers de poing tournoyant avec coup de fouet des cheveux, rafale de super coup style King of Fighters, crochet puissant, coup de poing marteau descendant, et une réinitialisation de combo vers un coup de pied frontal final. La caméra tremble violemment à chaque mouvement, avec une recherche d'autofocus et un flou de mouvement intensifié, pour finalement être mise K.O. par le coup de pied frontal et tomber au sol. Du texte à l'écran apparaît en jaune, violet et rose. La séquence présente des tremblements de caméra portative distincts, une instabilité naturelle, un retard de recherche d'autofocus et des artefacts de compression typiques de l'ère AVCHD. L'audio utilise uniquement le son du micro intégré, incluant le bruit du vent dû aux frappes, les sons d'impact et des grognements vocaux rythmés synchronisés avec l'action, avec une distorsion de microphone à haut décibel. La séquence suit une chronologie stricte, du dialogue initial à la vue finale au sol, mimant les caractéristiques physiques et électroniques des caméras grand public de cette époque.
[Style] Style cinématographique Wong Kar-wai, flou de mouvement « step-printing » avec obturation lente à 1/4 de seconde, grain de film, palette de couleurs jaune tungstène + vert néon + rouge sombre à haute saturation, composition grand-angle à main levée avec léger angle hollandais, vignettes dans les coins, texture d'atmosphère de vieille ville de Hong Kong la nuit. [Durée] 15 secondes [Scène] Rue d'une vieille ville tard dans la nuit : pavés humides et réfléchissants, enseignes au néon vert, éclairage jaune chaud provenant d'un vieux salon de thé, foule qui passe et traînées lumineuses de taxis. [Personnage] Protagoniste, expression détachée. [00:00-00:03] Plan 1 : Désorientation tournoyante Visuel : Le protagoniste reste immobile au centre de la rue ; la caméra tourne rapidement une fois et demie autour de lui. Les néons et la foule environnants sont étirés en anneaux de lumière par l'obturation lente à 1/4, seul le visage du protagoniste reste relativement net. Audio : Sons de ville flous tourbillonnant comme un vortex, le tic-tac d'une horloge. Voix off : (Voix féminine grave) « La ville tourne trop vite ; je suis la seule à rester sur place. » [00:03-00:06] Plan 2 : Marche en « step-printing » Visuel : Le protagoniste marche lentement vers la caméra à vitesse normale, tandis que la foule environnante passe à haute vitesse sous forme de blocs de couleurs flous. Plan de suivi à main levée en reculant, léger tremblement de caméra. Audio : Pas avec une réverbération allongée, radio cantonaise lointaine. Voix off : « Tout le monde est pressé ; j'attends quelqu'un qui ne se retournera pas. » [00:06-00:09] Plan 3 : Gros plan sur le néon Visuel : Près de la fenêtre d'un salon de thé, le néon vert se reflète sur le profil du protagoniste. Il regarde vers le bas, jouant avec la condensation sur une tasse. Composition en gros plan incliné, vapeur fumante dérivant lentement au premier plan. Audio : Pluie frappant l'auvent, léger tintement de vaisselle. Voix off : « La pluie cette nuit-là a duré longtemps, si longtemps que j'ai cru qu'elle ne s'arrêterait jamais. » [00:09-00:12] Plan 4 : Reflet dans le miroir Visuel : Le protagoniste reflété dans une fenêtre couverte de gouttes d'eau ; le néon rouge se brouille à travers les gouttes. La caméra avance lentement, le protagoniste regarde vers la vitre alors qu'une traînée lumineuse de taxi passe. Audio : Sons de voiture déformés, un pneu éclaboussant une flaque d'eau. [00:12-00:15] Plan 5 : Marche vers le flou Visuel : Le protagoniste se retourne et s'éloigne dans les profondeurs de la rue. Les feux arrière et les néons se fondent en une rivière de lumière rouge et verte sous l'effet de l'obturation lente à 1/4. La silhouette est progressivement engloutie par le flux, avec un léger arrêt sur image final. Audio : Sons de la ville qui s'estompent, un saxophone jazz langoureux entre en fondu. Voix off : « Plus tard, j'ai compris que certains carrefours, une fois manqués, sont perdus pour toute une vie. » [Notes du réalisateur] 1. Règles de verrouillage du flou : Le flou d'obturation lente n'affecte que la foule en arrière-plan, les lumières des voitures et les néons ; le protagoniste doit rester relativement net pour créer le contraste « le monde s'écoule, la personne est immobile ». 2. Mouvement de respiration complet à main levée, pas de stabilisateur. 3. Sensation de « step-printing » : mouvement avec un décalage rythmique, pas un ralenti standard. 4. Petites actions pour le protagoniste dans chaque plan (jouer avec une tasse, lever les yeux, ajuster un col). 5. Palette tungstène/néon unifiée avec grain de film. 6. Rythme de voix off lent correspondant au rythme du jazz.
Une jeune femme d'une vingtaine d'années, la même personne que — longs cheveux bruns ondulés en couettes basses, cardigan bleu marine sur chemise blanche, cravate d'écolière à rayures vertes, jupe à carreaux. Un chat blanc à poils longs et duveteux, identique à <<<image_2>>>, est assis au sommet d'une maison de poupée rose ornée. <<<image_3>>> — référence d'environnement : chambre rose encombrée, douce lumière du matin à travers des rideaux transparents. — point d'ancrage d'identité pour le jeune homme révélé à la fin : cheveux châtain clair en bataille, t-shirt blanc uni. [00-07s] Plan 1 : Montage de préparation, coupes rapides. Elle applique un rouge à lèvres pastel, ajuste le nœud de sa cravate à rayures vertes, puis passe un sac à dos rose pastel uni sur une épaule. Caméra à l'épaule, léger balancement, lumière chaude du matin. [07-11s] Plan 2 : Elle s'approche du chat blanc assis sur la maison de poupée rose, lui caresse la joue d'une main, lui touche le museau de façon ludique, puis se tourne et se précipite vers la porte. Travelling avant doux, faible profondeur de champ. [11-15s] Plan 3 : Le chat saute sur le rebord de la fenêtre entre les rideaux transparents ; à travers la vitre, on la voit s'éloigner de chez elle dans une rue japonaise mélancolique, seul son dos est visible. Le chat lève une patte avant et fait un signe doux. Plan fixe, sujet centré. Esthétique de drame romantique japonais chaleureux, lumière naturelle douce façon Shunji Iwai, palette rose pastel chaude, noirs relevés, grain de film 35mm fin, rendu d'objectif 50mm, bokeh d'arrière-plan doux. Maintenir la cohérence du visage et des vêtements. Détails élevés. Mouvements naturels et fluides. 4K Ultra HD. Clarté nette. Éclairage stable. Fréquence d'images constante. Image propre. Éviter le flou de mouvement. Générer la vidéo sans sous-titres. Effets sonores uniquement.
Effondrement dramatique dans une salle de crise, composition portrait 2:3 : les cinq dirigeants — Poutine, Kim Jong-il, Trump, Musk sur affichage holographique, et Xi Jinping — pris dans un seul plan large chaotique alors que des équipes de sécurité d'élite échangent des tirs de fusil à travers la pièce. Traceurs, étin...
Un jeune garçon s'échappe à travers une forêt ancienne avec un mystérieux coffre lumineux, poursuivi par toute une légion de cavalerie en armure noire. Alors qu'il atteint la prairie, son cheval se transforme en un minuscule dragon... juste avant qu'un dragon ancestral et son commandant n'émergent des ombres derrière lui.
sœurs, anime d'horreur japonais, présenté avec une couverture cinématographique et des angles dynamiques - 16 plans - Japonais
Durée : 15 secondes Format : 9:16 écran vertical Style global : Réalisme magique photo-réaliste, comédie romantique, léger et absurde, rythme soutenu, cinématographie réelle, lumière du soleil chaude, jeu d'acteur naturel, sans sous-titres. Personnages et accessoires : @Male Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, portant des vêtements du quotidien, honnête, sérieux et un peu drôle. @Female Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, la vraie protagoniste est identique au visage, à la coiffure et aux vêtements sur la photo. Le protagoniste masculin tient une photo glacée classique, montrant clairement le visage de @Female Lead. Une machine à pop-corn vintage à manivelle : cylindre en métal noir, poignée en laiton, manomètre, support rotatif et filet de récupération du pop-corn, taille humaine normale, avec un poids réel et une texture métallique. PLAN 1 (0:00–0:04) Sujet : @Male Lead, photo de @Female Lead, machine à pop-corn vintage à manivelle. Action : 0:00–0:01.5, le protagoniste masculin se tient dans une petite cour chaleureuse et lumineuse, regarde mystérieusement à gauche et à droite, puis présente la photo de @Female Lead à la caméra. Le visage sur la photo est net et identique à la personne réelle apparaissant plus tard. 0:01.5–0:03, le protagoniste masculin affiche une expression sérieuse et pleine d'attente, insère la photo dans la petite fente de la machine, ses doigts ne doivent pas couvrir le visage sur la photo. 0:03–0:04, il ferme rapidement le couvercle, enclenche le verrou métallique, tient la manivelle des deux mains, se penche en avant, prêt à exercer une pression. Environnement : Une petite cour de style chinois avec une atmosphère de vie, tables en bois, murets, plantes vertes et lumière du soleil douce, arrière-plan simple, aucun spectateur. Caméra : Commencer par un plan moyen 35mm, avancer légèrement ; passer brièvement à un gros plan 50mm sur la main et la photo, puis revenir au plan moyen incluant le protagoniste masculin et la machine. Style : Texture de film de comédie aux tons chauds naturels, mouvements clairs, structure de machine réelle, contenu de la photo stable. Contraintes : La protagoniste féminine sur la photo doit être identique à la vraie protagoniste ; il ne peut y avoir qu'une seule photo ; la taille et la structure de la machine restent stables ; le protagoniste masculin a cinq doigts normaux, ne couvrant pas le visage sur la photo. PLAN 2 (0:04–0:09) Sujet : @Male Lead et la machine à pop-corn vintage en fonctionnement. Action : 0:04–0:06, le protagoniste masculin tient la manivelle de la machine des deux mains, secoue le cylindre métallique d'avant en arrière avec force selon le rythme « boum, boum, secoue, secoue, secoue, secoue, secoue » ; la machine a un poids évident, et les épaules, les bras et le corps du protagoniste suivent le rythme. 0:06–0:07.5, des bruits de pop-corn éclatant de plus en plus denses proviennent de l'intérieur, l'aiguille du manomètre tremble légèrement, et une petite quantité de fumée blanche s'échappe de l'interstice du couvercle. Le protagoniste marque une pause d'un demi-temps, écarquille les yeux et recule nerveusement. 0:07.5–0:09, la machine émet soudain un « Bang ! » sec et puissant. Le pop-corn jaillit vers le haut, et une grande quantité de pop-corn blanc et de fumée blanche duveteuse se précipite vers la caméra. Le protagoniste est surpris, ses épaules tressaillent et ses bras s'ouvrent instinctivement vers l'avant. La fumée doit se propager rapidement et couvrir à 100 % la machine, les mains du protagoniste et l'arrière-plan, masquant une coupe franche pendant l'obstruction totale par la fumée. Environnement : Continuation de la même petite cour, la table, le mur et les positions de lumière restent cohérents. Caméra : Plan moyen large 28mm en légère contre-plongée, légèrement à l'épaule suivant le mouvement de la machine, mais sans secousses violentes ; reculer rapidement au moment de l'explosion, laisser le pop-corn et la fumée voler vers la caméra. Style : Combinaison d'un sens du poids réel et d'un rythme de comédie exagéré ; l'explosion est un effet magique de pop-corn doux et sûr, pas une explosion de poudre, pas de feu ni de destruction. Audio : Bruit de verrou métallique, son lourd « boum, boum », bruit de secousse continu, bruit de pop-corn dans la machine, et un « Bang ! » clair ; pas de musique de fond. Contraintes : Le pop-corn ne peut jaillir que par l'ouverture de la machine ; la machine ne doit pas se briser ; pas de feu, d'onde de choc dangereuse ou de blessure ; la protagoniste féminine ne doit pas apparaître avant que la fumée ne couvre complètement l'écran ; interdiction de transformer les photos directement en personnes, de faire sortir des corps de la petite ouverture de façon déformée ou d'avoir une demi-personne suspendue à la machine. PLAN 3 (0:09–0:15) Sujet : @Male Lead et @Female Lead apparaissant de la fumée magique. Action : 0:09–0:10, une épaisse fumée blanche et du pop-corn couvrent encore la majeure partie de l'écran. Au moment de l'obstruction totale par la fumée, masquer la photo et couper franchement vers la vraie @Female Lead en taille réelle. 0:10–0:11.5, @Female Lead est doucement éjectée vers l'avant depuis la fumée blanche qui se dissipe, son corps est complet, les proportions sont normales, ses jambes sont naturellement pliées et ses bras sont légèrement ouverts par surprise ; elle ne rampe pas hors de l'ouverture, mais apparaît directement au centre de la fumée sous une forme humaine complète. 0:11.5–0:12.5, le protagoniste masculin recule d'un demi-pas, plie les genoux pour absorber le choc, soutient le dos de la protagoniste d'une main et le creux de ses genoux de l'autre, la rattrapant fermement dans une posture de « porté princesse ». La protagoniste est stupéfaite pendant un demi-temps, les yeux grands ouverts, puis regarde le protagoniste et cligne des yeux par surprise. 0:12.5–0:13.5, le pop-corn tombe comme des pétales blancs doux autour d'eux. Après que le protagoniste a confirmé qu'il a vraiment rattrapé la protagoniste, son expression passe rapidement de la tension à l'extase ; la protagoniste a l'air légèrement désemparée et ne peut s'empêcher de sourire. 0:13.5–0:15, le protagoniste continue de tenir la protagoniste fermement, tourne la tête vers la caméra, sourit et dit clairement en mandarin : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste tourne la tête vers lui après avoir entendu cela, affichant une expression à la fois fâchée et amusée. Fin sur le plan moyen des deux personnages, pas de fondu au noir. Environnement : Après la dissipation de la fumée, c'est toujours la même petite cour, avec du pop-corn éparpillé au sol et autour de la machine ; la machine reste intacte, située derrière eux. Caméra : Utiliser un plan moyen 35mm et faire la mise au point naturellement lorsque la fumée se dissipe ; reculer légèrement lorsque la protagoniste est éjectée pour inclure tout son corps ; avancer doucement vers un plan moyen-rapproché après qu'il l'ait rattrapée, verrouillant fermement les visages et la posture de l'étreinte à la fin. Performance : La surprise, le rattrapage, la confirmation et l'extase du protagoniste doivent avoir une progression émotionnelle claire ; la protagoniste est d'abord surprise, cligne des yeux, puis affiche un sourire désemparé. La synchronisation labiale du dialogue doit être syllabe par syllabe en mandarin, avec un ton de surprise, d'honnêteté et une pause comique. Audio : Bruit de « pouf » de la fumée, bruit du pop-corn au sol, bruit de frottement des vêtements lors du rattrapage ; dialogue du protagoniste clairement centré : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste ne parle pas. Pas de sous-titres, pas de musique de fond. Contraintes : La vraie @Female Lead doit être 100 % cohérente avec la photo et l'image de référence ; elle apparaît de la fumée dans des proportions normales, sans rétrécir, s'agrandir ou ramper hors de la machine ; le protagoniste doit réellement soutenir le dos et les genoux, les bras ne peuvent pas traverser le corps ; les doigts, les membres et les visages sont corrects ; le pop-corn ne doit pas masquer l'expression finale ; ne pas couper le corps de la protagoniste à la fin. Négatif : Visages déformés, changement de visage, personne réelle incohérente avec la photo, dérive d'identité, dérive des vêtements, membres en trop, doigts en trop, doigts fusionnés, poignets cassés, bras traversant les corps, adhérence corporelle, mauvaise posture de porté princesse, protagoniste se déformant en sortant de la machine, demi-corps, taille anormale, déformation visible de la photo, obstruction insuffisante par la fumée, déformation ou bris de la machine, feu réel, explosion dangereuse, brûlure, téléportation, changement soudain d'arrière-plan, pop-corn se transformant en d'autres objets, texture plastique CG, rendu cartoon, jeu d'acteur rigide, désynchronisation labiale, double bouche, texte désordonné, sous-titres, logo, filigrane, dérive de l'angle de caméra, fonte soudaine de la scène.
Court-métrage d'action-comédie cinématographique de 10 secondes dans le style des films d'action-comédie hongkongais des années 1990, se déroulant dans les rues de New York en plein jour, avec un léger grain de pellicule et les couleurs vintage des films de Hong Kong. 0-2 secondes : Rue animée de New York, un homme noir européen/américain en veste décontractée regarde derrière lui dans la foule alors qu'un groupe d'hommes en costume noir le poursuit. Plan de suivi à l'épaule, rythme tendu mais comique. 2-6 secondes : L'homme s'échappe en utilisant habilement les obstacles de la rue : il pivote autour d'un panneau de signalisation pour esquiver les attaques, provoquant la collision des poursuivants entre eux. Mouvements fluides, légers et humoristiques, comme une scène d'action réelle bien chorégraphiée, sans sang ni violence. 6-8 secondes : L'homme court vers un mur de briques et se retrouve sans issue. Il sort rapidement un morceau de craie blanche et dessine le contour d'un trou noir circulaire sur le mur ; les traits de craie sont clairement visibles et le trou ressemble à un gribouillis 2D dessiné à la main, avec une touche de comédie absurde et magique. 8-10 secondes : L'homme saute dans le trou dessiné à la craie sans hésitation, son corps disparaissant comme s'il traversait la réalité du mur. Les hommes en costume freinent brusquement devant le mur, tendent la main pour toucher le dessin à la craie, ne trouvent qu'un mur plat et ont l'air choqués, confus et comiques. La caméra zoome sur leurs visages surpris et le trou à la craie sur le mur, se figeant dans une atmosphère comique absurde. Style visuel : Comédie d'action hongkongaise des années 90, texture réaliste des rues de New York, montage rapide, objectif grand angle, caméra à l'épaule, lumière naturelle du jour, grain de film vintage, humour léger, action propre. Exigences concernant les personnages : Le protagoniste est un personnage masculin noir européen/américain original, ne ressemblant à aucun acteur ou célébrité réel ; les hommes en costume sont des poursuivants génériques. Prompt négatif : Pas de sang, pas de dommages réels, pas d'armes à feu, pas d'ambiance de science-fiction moderne, pas d'effets de super-héros, pas de style dessin animé complet, pas de visages flous, pas de filigranes de texte.
Texture de film en costume ancien réaliste 4K, à l'intérieur de la cour d'un ancien manoir noble, couloirs vermillon, tables en pierre sculptée, fleurs et arbres précieux, pavillons et portes au loin, la lumière globale est sombre, principalement en contre-jour, lumière de bougie, clair de lune frais et reflets environnementaux, les contours des personnages ont des bords lumineux évidents, fort contraste entre l'ombre et la lumière sur le visage, transitions de lumière douce locales, riches couches d'ombres, atmosphère sérieuse, oppressante et tranchante. Plan-séquence, mouvement de caméra fluide et stable, travelling avant lent, rotation, recul, traversée, pas de coupes franches, pas de confusion de personnages, pas de personnages supplémentaires, pas d'objets modernes, traits du visage clairs, vêtements propres et soignés, mouvements naturels, pas de clipping, pas de distorsion.
« Carillons éoliens à la porte de la serre », un court-métrage réaliste et cinématographique sur le quotidien
Images brutes de caméra portative du début des années 2010, filmées selon une perspective subjective à la première personne d'un personnage masculin, avec tous les réglages en automatique et aucune stabilisation d'image. L'objectif représente la personne, filmant une jeune femme aux longs cheveux bouclés châtain roux dans une rue de ville. Elle regarde d'abord vers le bas, mais en entendant « ta meilleure amie », elle déclenche instantanément le mode Rage, ses yeux devenant féroces alors qu'elle fixe l'objectif et se penche en avant, les poings serrés. Cela enchaîne sur un combo de jeu de combat : dash, coup de coude, revers de poing tournoyant avec coup de fouet des cheveux, rafale de super coup style King of Fighters, crochet puissant, coup de poing marteau descendant, et une réinitialisation de combo vers un coup de pied frontal final. La caméra tremble violemment à chaque mouvement, avec une recherche d'autofocus et un flou de mouvement intensifié, pour finalement être mise K.O. par le coup de pied frontal et tomber au sol. Du texte à l'écran apparaît en jaune, violet et rose. La séquence présente des tremblements de caméra portative distincts, une instabilité naturelle, un retard de recherche d'autofocus et des artefacts de compression typiques de l'ère AVCHD. L'audio utilise uniquement le son du micro intégré, incluant le bruit du vent dû aux frappes, les sons d'impact et des grognements vocaux rythmés synchronisés avec l'action, avec une distorsion de microphone à haut décibel. La séquence suit une chronologie stricte, du dialogue initial à la vue finale au sol, mimant les caractéristiques physiques et électroniques des caméras grand public de cette époque.
Image fixe de thriller d'action cinématographique au format vertical 2:3 : Vladimir Poutine (selon la première référence) et Kim Jong Il (selon la seconde référence) partagent un moment privé et tendu, seuls dans le salon d'un palais doré — lampes ambrées à faible luminosité, rideaux de velours, verres en cristal...
Séquence cinématographique en prises de vues réelles ultra-réaliste. Un centre-ville moderne lors d'un après-midi de semaine animé. Des centaines de piétons, véhicules, cyclistes, feuilles en suspension, oiseaux en plein vol et même des gouttes de pluie sont totalement figés dans le temps. Rien ne bouge. Chaque détail immobile reste parfaitement statique, comme si la réalité elle-même s'était mise en pause. La caméra suit un homme solitaire marchant à travers la ville immobile. Ses mouvements sont naturels et calmes, avec une respiration subtile, des pas réalistes et un langage corporel authentique. Il navigue avec précaution entre les piétons figés, marche sous des gouttes de pluie suspendues, passe devant une volée d'oiseaux figée dans les airs et examine délicatement une tasse de café arrêtée en plein déversement. Les reflets dans les vitrines, les ombres, les plis des vêtements, les mèches de cheveux et les détails environnementaux restent physiquement précis et photoréalistes. La cinématographie évoque un film de science-fiction hollywoodien haut de gamme tourné avec une ARRI Alexa Mini LF équipée d'un objectif 35 mm. Lumière du jour naturelle, éclairage global réaliste, textures fidèles à la réalité, léger mouvement de caméra à l'épaule, faible profondeur de champ, plage dynamique cinématographique, flou de mouvement authentique uniquement sur le personnage en déplacement. Aucune stylisation, aucun effet fantastique, aucune particule luminescente, aucun CGI visible. À la 12e seconde, l'homme remarque une autre personne au loin. Contrairement aux autres, cette silhouette tourne lentement la tête et le regarde directement. La caméra effectue un zoom rapide. L'expression de l'homme passe de la curiosité au choc. Fondu au noir avant toute explication. 15 secondes, plan-séquence continu, réalisme maximal, authenticité de niveau documentaire, éclairage physiquement précis, humains photoréalistes, expressions faciales crédibles, maniement naturel de la caméra, fin à suspense cinématographique virale.
Un astronaute en combinaison blanche intégrale marche seul dans un parc d'attractions abandonné au crépuscule. Des manèges rouillés restent immobiles, des lumières de fête foraine délavées scintillent par intermittence et le brouillard flotte au ras du sol sur le bitume fissuré. La visière du casque reflète des montagnes russes brisées, des chevaux de carrousel et des drapeaux en lambeaux flottant au vent. La caméra suit le personnage par-derrière dans un travelling lent, puis alterne avec des angles bas et des plans larges saisissants qui soulignent le contraste surréaliste entre l'astronaute futuriste et le parc en décomposition. Alors que l'astronaute passe devant la grande roue, celle-ci se met soudainement à grincer et à bouger toute seule. De vieux haut-parleurs crépitent avec une musique de fête foraine lointaine. La séquence est étrange, onirique et cinématographique, évoquant un mystère de science-fiction centré sur un sentiment de solitude profonde.
Spitfire survolant le territoire ennemi. Ajouter des chasseurs ME-109 nazis. Ajouter des explosions de DCA. Ciel dégagé.
[Protagoniste] Une élève de CE1 avec un carré noir. [Cadre] Une rue commerçante avec des rideaux métalliques fermés. [Gimmick] Lignes électriques. [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget équivalent à 500 millions de yens. Décors détaillés, intervalles fluides et post-traitement de qualité cinématographique. Développement attrayant en variant la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance du personnage pour éviter la répétition d'images similaires. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut des sons d'ambiance. [Composition visuelle] Le brouillard nocturne engloutit la ville et les lumières s'éteignent une à une. Le personnage principal glisse sur les lignes électriques comme s'il faisait du patin et se déplace en sautant de l'une à l'autre. Après le glissement, les lumières de la ville sont rétablies dans l'ordre, et les espaces vides sont franchis en utilisant uniquement les traînées lumineuses comme points d'appui. [Point fort (doit être inclus quelque part dans les plans 5 à 7)] Les étincelles provoquées par le glissement sautent successivement vers les lampadaires éteints, traçant une ligne de lumière unique à travers la rue commerçante. Plan 1 (Accroche du glissement) : Une rue commerçante aux rideaux fermés. Le personnage principal glisse le long des lignes électriques, laissant une traînée lumineuse sous la semelle de ses chaussures. Une expression exaltée alors qu'elle fend le vent. Plan 2 (Brouillard) : La ville en contrebas est engloutie par le brouillard nocturne et les lumières s'éteignent une à une. Une détermination silencieuse habite le regard de la protagoniste. Plan 3 (Saut) : Saut d'une ligne électrique à l'autre. À chaque mouvement, la couleur de la traînée lumineuse change et le bruit de l'appui ressemble à celui d'une corde. Mouvements légers et précis. Plan 4 (Posture basse) : Accélération en posture basse sur une longue ligne droite. Le vent nocturne et la lumière défilent sur ses joues. Un profil concentré et sérieux. Plan 5 (Restauration) : Après le glissement, les lumières éteintes de la ville sont rétablies dans l'ordre. La protagoniste esquisse un léger sourire. Plan 6 (Écart) : Saut au-dessus d'une coupure dans l'appui, en utilisant uniquement la traînée de lumière comme plateforme. Un moment de tension suspendue. Plan 7 (Patrouille) : Descente vers un point élevé, regardant les lumières de la ville restaurées, et disant fièrement : « Ce n'est qu'une patrouille. »
se transforme en puissant super-héros, le même homme portant une cape épique inspirée de la mythologie des titans grecs, la même ville néon, saute puis s'envole
[Protagoniste] Élève de CE1 avec un carré noir [Décor] Hall de gare le matin [Gimmick] Tout le monde est au ralenti [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget de 500 millions de yens. Décors méticuleux, interlignage fluide et processus de tournage de qualité cinématographique. Pour éviter les images répétitives, la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance des personnages changent de manière attrayante. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut les sons d'ambiance. [Composition de la vidéo] Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à une vitesse normale. Elle rattrape une tasse qui tombe et la rend, redresse un vélo qui penche avec un seul doigt, et continue son chemin sans toucher personne. Lorsqu'elle s'arrête devant la personne visée, le monde redevient instantanément normal. [Point fort (Doit être inclus dans les plans 5-7)] Traverser les plumes d'une volée de pigeons figés en plein vol sans toucher une seule plume. Plan 1 (Accroche à vitesse constante) : Hall de gare le matin. Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à son rythme habituel. Expression calme et sereine. Plan 2 (Secours) : Rattraper une tasse flottant dans les airs, la remettre dans la main du propriétaire et passer à côté. Un geste naturel comme si de rien n'était. Plan 3 (Slalom) : Se faufiler entre les parapluies, les épaules et les sacs en inclinant le corps. Sans toucher personne. Une expression composée (yoyū) qui ne change pas. Plan 4 (Sang-froid) : Seule la protagoniste a le recul nécessaire pour observer les détails de ce monde anormal. Mouvements des yeux qui semblent un peu amusés. Plan 5 (Soutien) : Redresser un vélo qui penche devant elle sans changer de pas, en utilisant un seul doigt. Un toucher décontracté et doux. Plan 6 (Accélération) : La protagoniste commence à courir. Les papiers et les cheveux tourbillonnent en un vortex dû à la différence de vitesse avec le reste du monde. Une expression sérieuse et déterminée. Plan 7 (Arrivée) : Lorsqu'elle s'arrête devant sa cible, le monde redevient instantanément normal. Elle dit « Désolée de t'avoir fait attendre » avec un sourire de soulagement.
Style : Narration cinématographique ultra-réaliste, transitions fluides, effets visuels de qualité hollywoodienne, éclairage dramatique, esthétique de science-fiction premium, mouvement de caméra fluide, détails photoréalistes. 0–3s : Avant l'aube, à l'intérieur d'un loft moderne et luxueux. Un réveil intelligent minimaliste s'active, projetant de douces notifications holographiques au-dessus d'une étagère flottante. Une belle femme d'Asie de l'Est aux longs cheveux noirs, vêtue d'une chemise de nuit en maille crème surdimensionnée, est allongée confortablement sous une couverture chaude. Elle ouvre lentement les yeux, jette un coup d'œil aux alertes flottantes, les écarte d'un geste de la main ensommeillé, se retourne et se rendort. 3–6s : Gros plan sur son visage paisible. De minuscules particules lumineuses commencent à dériver dans la pièce. La couverture se transforme progressivement en un tissu lumineux parcouru de flux de lumière. Les meubles se soulèvent subtilement du sol alors que la gravité semble s'affaiblir. Les murs se dissolvent en élégants motifs géométriques tandis que des structures métalliques cachées émergent sous le lit, s'assemblant pour former une plateforme de lévitation sophistiquée. 6–9s : Le lit s'élève doucement dans les airs. Des anneaux d'énergie lumineuse tournent en dessous, créant un effet anti-gravité fascinant. Au-dessus, le plafond se déploie comme un iris mécanique géant, révélant un ciel de lever de soleil éclatant. Le lit flottant s'élève à travers l'ouverture et émerge au-dessus d'une métropole futuriste couverte de nuages, remplie de tours de verre et d'architecture flottante. 9–12s : Plans de suivi aériens épiques. Le lit glisse sans effort entre des gratte-ciel vertigineux, des jardins suspendus, des voies de transit en lévitation et d'immenses ponts aériens. La lumière dorée du soleil se reflète sur la ville futuriste tandis que les nuages dérivent en contrebas. La femme reste paisiblement endormie alors que la caméra tourne autour du lit dans des mouvements cinématographiques amples. 12–15s : Le lit approche d'un sanctuaire botanique flottant à couper le souffle au-dessus des nuages. À l'atterrissage, la technologie lumineuse se transforme élégamment en fleurs métalliques en pleine floraison. La femme se réveille lentement, s'assoit et regarde autour d'elle avec émerveillement. La caméra recule pour révéler la vaste cité flottante, les nuages à perte de vue et un lever de soleil spectaculaire s'étendant à l'horizon. Cadre final ultra-cinématographique, léger reflet d'objectif, fondu au blanc.
[Style] Style cinématographique Wong Kar-wai, flou de mouvement « step-printing » avec obturation lente à 1/4 de seconde, grain de film, palette de couleurs jaune tungstène + vert néon + rouge sombre à haute saturation, composition grand-angle à main levée avec léger angle hollandais, vignettes dans les coins, texture d'atmosphère de vieille ville de Hong Kong la nuit. [Durée] 15 secondes [Scène] Rue d'une vieille ville tard dans la nuit : pavés humides et réfléchissants, enseignes au néon vert, éclairage jaune chaud provenant d'un vieux salon de thé, foule qui passe et traînées lumineuses de taxis. [Personnage] Protagoniste, expression détachée. [00:00-00:03] Plan 1 : Désorientation tournoyante Visuel : Le protagoniste reste immobile au centre de la rue ; la caméra tourne rapidement une fois et demie autour de lui. Les néons et la foule environnants sont étirés en anneaux de lumière par l'obturation lente à 1/4, seul le visage du protagoniste reste relativement net. Audio : Sons de ville flous tourbillonnant comme un vortex, le tic-tac d'une horloge. Voix off : (Voix féminine grave) « La ville tourne trop vite ; je suis la seule à rester sur place. » [00:03-00:06] Plan 2 : Marche en « step-printing » Visuel : Le protagoniste marche lentement vers la caméra à vitesse normale, tandis que la foule environnante passe à haute vitesse sous forme de blocs de couleurs flous. Plan de suivi à main levée en reculant, léger tremblement de caméra. Audio : Pas avec une réverbération allongée, radio cantonaise lointaine. Voix off : « Tout le monde est pressé ; j'attends quelqu'un qui ne se retournera pas. » [00:06-00:09] Plan 3 : Gros plan sur le néon Visuel : Près de la fenêtre d'un salon de thé, le néon vert se reflète sur le profil du protagoniste. Il regarde vers le bas, jouant avec la condensation sur une tasse. Composition en gros plan incliné, vapeur fumante dérivant lentement au premier plan. Audio : Pluie frappant l'auvent, léger tintement de vaisselle. Voix off : « La pluie cette nuit-là a duré longtemps, si longtemps que j'ai cru qu'elle ne s'arrêterait jamais. » [00:09-00:12] Plan 4 : Reflet dans le miroir Visuel : Le protagoniste reflété dans une fenêtre couverte de gouttes d'eau ; le néon rouge se brouille à travers les gouttes. La caméra avance lentement, le protagoniste regarde vers la vitre alors qu'une traînée lumineuse de taxi passe. Audio : Sons de voiture déformés, un pneu éclaboussant une flaque d'eau. [00:12-00:15] Plan 5 : Marche vers le flou Visuel : Le protagoniste se retourne et s'éloigne dans les profondeurs de la rue. Les feux arrière et les néons se fondent en une rivière de lumière rouge et verte sous l'effet de l'obturation lente à 1/4. La silhouette est progressivement engloutie par le flux, avec un léger arrêt sur image final. Audio : Sons de la ville qui s'estompent, un saxophone jazz langoureux entre en fondu. Voix off : « Plus tard, j'ai compris que certains carrefours, une fois manqués, sont perdus pour toute une vie. » [Notes du réalisateur] 1. Règles de verrouillage du flou : Le flou d'obturation lente n'affecte que la foule en arrière-plan, les lumières des voitures et les néons ; le protagoniste doit rester relativement net pour créer le contraste « le monde s'écoule, la personne est immobile ». 2. Mouvement de respiration complet à main levée, pas de stabilisateur. 3. Sensation de « step-printing » : mouvement avec un décalage rythmique, pas un ralenti standard. 4. Petites actions pour le protagoniste dans chaque plan (jouer avec une tasse, lever les yeux, ajuster un col). 5. Palette tungstène/néon unifiée avec grain de film. 6. Rythme de voix off lent correspondant au rythme du jazz.
Une jeune femme d'une vingtaine d'années, la même personne que — longs cheveux bruns ondulés en couettes basses, cardigan bleu marine sur chemise blanche, cravate d'écolière à rayures vertes, jupe à carreaux. Un chat blanc à poils longs et duveteux, identique à <<<image_2>>>, est assis au sommet d'une maison de poupée rose ornée. <<<image_3>>> — référence d'environnement : chambre rose encombrée, douce lumière du matin à travers des rideaux transparents. — point d'ancrage d'identité pour le jeune homme révélé à la fin : cheveux châtain clair en bataille, t-shirt blanc uni. [00-07s] Plan 1 : Montage de préparation, coupes rapides. Elle applique un rouge à lèvres pastel, ajuste le nœud de sa cravate à rayures vertes, puis passe un sac à dos rose pastel uni sur une épaule. Caméra à l'épaule, léger balancement, lumière chaude du matin. [07-11s] Plan 2 : Elle s'approche du chat blanc assis sur la maison de poupée rose, lui caresse la joue d'une main, lui touche le museau de façon ludique, puis se tourne et se précipite vers la porte. Travelling avant doux, faible profondeur de champ. [11-15s] Plan 3 : Le chat saute sur le rebord de la fenêtre entre les rideaux transparents ; à travers la vitre, on la voit s'éloigner de chez elle dans une rue japonaise mélancolique, seul son dos est visible. Le chat lève une patte avant et fait un signe doux. Plan fixe, sujet centré. Esthétique de drame romantique japonais chaleureux, lumière naturelle douce façon Shunji Iwai, palette rose pastel chaude, noirs relevés, grain de film 35mm fin, rendu d'objectif 50mm, bokeh d'arrière-plan doux. Maintenir la cohérence du visage et des vêtements. Détails élevés. Mouvements naturels et fluides. 4K Ultra HD. Clarté nette. Éclairage stable. Fréquence d'images constante. Image propre. Éviter le flou de mouvement. Générer la vidéo sans sous-titres. Effets sonores uniquement.
Séquence cinématographique en prises de vues réelles ultra-réaliste. Un centre-ville moderne lors d'un après-midi de semaine animé. Des centaines de piétons, véhicules, cyclistes, feuilles en suspension, oiseaux en plein vol et même des gouttes de pluie sont totalement figés dans le temps. Rien ne bouge. Chaque détail immobile reste parfaitement statique, comme si la réalité elle-même s'était mise en pause. La caméra suit un homme solitaire marchant à travers la ville immobile. Ses mouvements sont naturels et calmes, avec une respiration subtile, des pas réalistes et un langage corporel authentique. Il navigue avec précaution entre les piétons figés, marche sous des gouttes de pluie suspendues, passe devant une volée d'oiseaux figée dans les airs et examine délicatement une tasse de café arrêtée en plein déversement. Les reflets dans les vitrines, les ombres, les plis des vêtements, les mèches de cheveux et les détails environnementaux restent physiquement précis et photoréalistes. La cinématographie évoque un film de science-fiction hollywoodien haut de gamme tourné avec une ARRI Alexa Mini LF équipée d'un objectif 35 mm. Lumière du jour naturelle, éclairage global réaliste, textures fidèles à la réalité, léger mouvement de caméra à l'épaule, faible profondeur de champ, plage dynamique cinématographique, flou de mouvement authentique uniquement sur le personnage en déplacement. Aucune stylisation, aucun effet fantastique, aucune particule luminescente, aucun CGI visible. À la 12e seconde, l'homme remarque une autre personne au loin. Contrairement aux autres, cette silhouette tourne lentement la tête et le regarde directement. La caméra effectue un zoom rapide. L'expression de l'homme passe de la curiosité au choc. Fondu au noir avant toute explication. 15 secondes, plan-séquence continu, réalisme maximal, authenticité de niveau documentaire, éclairage physiquement précis, humains photoréalistes, expressions faciales crédibles, maniement naturel de la caméra, fin à suspense cinématographique virale.
sœurs, anime d'horreur japonais, présenté avec une couverture cinématographique et des angles dynamiques - 16 plans - Japonais
[Protagoniste] Une élève de CE1 avec un carré noir. [Cadre] Une rue commerçante avec des rideaux métalliques fermés. [Gimmick] Lignes électriques. [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget équivalent à 500 millions de yens. Décors détaillés, intervalles fluides et post-traitement de qualité cinématographique. Développement attrayant en variant la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance du personnage pour éviter la répétition d'images similaires. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut des sons d'ambiance. [Composition visuelle] Le brouillard nocturne engloutit la ville et les lumières s'éteignent une à une. Le personnage principal glisse sur les lignes électriques comme s'il faisait du patin et se déplace en sautant de l'une à l'autre. Après le glissement, les lumières de la ville sont rétablies dans l'ordre, et les espaces vides sont franchis en utilisant uniquement les traînées lumineuses comme points d'appui. [Point fort (doit être inclus quelque part dans les plans 5 à 7)] Les étincelles provoquées par le glissement sautent successivement vers les lampadaires éteints, traçant une ligne de lumière unique à travers la rue commerçante. Plan 1 (Accroche du glissement) : Une rue commerçante aux rideaux fermés. Le personnage principal glisse le long des lignes électriques, laissant une traînée lumineuse sous la semelle de ses chaussures. Une expression exaltée alors qu'elle fend le vent. Plan 2 (Brouillard) : La ville en contrebas est engloutie par le brouillard nocturne et les lumières s'éteignent une à une. Une détermination silencieuse habite le regard de la protagoniste. Plan 3 (Saut) : Saut d'une ligne électrique à l'autre. À chaque mouvement, la couleur de la traînée lumineuse change et le bruit de l'appui ressemble à celui d'une corde. Mouvements légers et précis. Plan 4 (Posture basse) : Accélération en posture basse sur une longue ligne droite. Le vent nocturne et la lumière défilent sur ses joues. Un profil concentré et sérieux. Plan 5 (Restauration) : Après le glissement, les lumières éteintes de la ville sont rétablies dans l'ordre. La protagoniste esquisse un léger sourire. Plan 6 (Écart) : Saut au-dessus d'une coupure dans l'appui, en utilisant uniquement la traînée de lumière comme plateforme. Un moment de tension suspendue. Plan 7 (Patrouille) : Descente vers un point élevé, regardant les lumières de la ville restaurées, et disant fièrement : « Ce n'est qu'une patrouille. »
Texture de film en costume ancien réaliste 4K, à l'intérieur de la cour d'un ancien manoir noble, couloirs vermillon, tables en pierre sculptée, fleurs et arbres précieux, pavillons et portes au loin, la lumière globale est sombre, principalement en contre-jour, lumière de bougie, clair de lune frais et reflets environnementaux, les contours des personnages ont des bords lumineux évidents, fort contraste entre l'ombre et la lumière sur le visage, transitions de lumière douce locales, riches couches d'ombres, atmosphère sérieuse, oppressante et tranchante. Plan-séquence, mouvement de caméra fluide et stable, travelling avant lent, rotation, recul, traversée, pas de coupes franches, pas de confusion de personnages, pas de personnages supplémentaires, pas d'objets modernes, traits du visage clairs, vêtements propres et soignés, mouvements naturels, pas de clipping, pas de distorsion.
Style : Narration cinématographique ultra-réaliste, transitions fluides, effets visuels de qualité hollywoodienne, éclairage dramatique, esthétique de science-fiction premium, mouvement de caméra fluide, détails photoréalistes. 0–3s : Avant l'aube, à l'intérieur d'un loft moderne et luxueux. Un réveil intelligent minimaliste s'active, projetant de douces notifications holographiques au-dessus d'une étagère flottante. Une belle femme d'Asie de l'Est aux longs cheveux noirs, vêtue d'une chemise de nuit en maille crème surdimensionnée, est allongée confortablement sous une couverture chaude. Elle ouvre lentement les yeux, jette un coup d'œil aux alertes flottantes, les écarte d'un geste de la main ensommeillé, se retourne et se rendort. 3–6s : Gros plan sur son visage paisible. De minuscules particules lumineuses commencent à dériver dans la pièce. La couverture se transforme progressivement en un tissu lumineux parcouru de flux de lumière. Les meubles se soulèvent subtilement du sol alors que la gravité semble s'affaiblir. Les murs se dissolvent en élégants motifs géométriques tandis que des structures métalliques cachées émergent sous le lit, s'assemblant pour former une plateforme de lévitation sophistiquée. 6–9s : Le lit s'élève doucement dans les airs. Des anneaux d'énergie lumineuse tournent en dessous, créant un effet anti-gravité fascinant. Au-dessus, le plafond se déploie comme un iris mécanique géant, révélant un ciel de lever de soleil éclatant. Le lit flottant s'élève à travers l'ouverture et émerge au-dessus d'une métropole futuriste couverte de nuages, remplie de tours de verre et d'architecture flottante. 9–12s : Plans de suivi aériens épiques. Le lit glisse sans effort entre des gratte-ciel vertigineux, des jardins suspendus, des voies de transit en lévitation et d'immenses ponts aériens. La lumière dorée du soleil se reflète sur la ville futuriste tandis que les nuages dérivent en contrebas. La femme reste paisiblement endormie alors que la caméra tourne autour du lit dans des mouvements cinématographiques amples. 12–15s : Le lit approche d'un sanctuaire botanique flottant à couper le souffle au-dessus des nuages. À l'atterrissage, la technologie lumineuse se transforme élégamment en fleurs métalliques en pleine floraison. La femme se réveille lentement, s'assoit et regarde autour d'elle avec émerveillement. La caméra recule pour révéler la vaste cité flottante, les nuages à perte de vue et un lever de soleil spectaculaire s'étendant à l'horizon. Cadre final ultra-cinématographique, léger reflet d'objectif, fondu au blanc.
Image fixe de thriller d'action cinématographique au format vertical 2:3 : Vladimir Poutine (selon la première référence) et Kim Jong Il (selon la seconde référence) partagent un moment privé et tendu, seuls dans le salon d'un palais doré — lampes ambrées à faible luminosité, rideaux de velours, verres en cristal...
Un jeune garçon s'échappe à travers une forêt ancienne avec un mystérieux coffre lumineux, poursuivi par toute une légion de cavalerie en armure noire. Alors qu'il atteint la prairie, son cheval se transforme en un minuscule dragon... juste avant qu'un dragon ancestral et son commandant n'émergent des ombres derrière lui.
Spitfire survolant le territoire ennemi. Ajouter des chasseurs ME-109 nazis. Ajouter des explosions de DCA. Ciel dégagé.
Court-métrage d'action-comédie cinématographique de 10 secondes dans le style des films d'action-comédie hongkongais des années 1990, se déroulant dans les rues de New York en plein jour, avec un léger grain de pellicule et les couleurs vintage des films de Hong Kong. 0-2 secondes : Rue animée de New York, un homme noir européen/américain en veste décontractée regarde derrière lui dans la foule alors qu'un groupe d'hommes en costume noir le poursuit. Plan de suivi à l'épaule, rythme tendu mais comique. 2-6 secondes : L'homme s'échappe en utilisant habilement les obstacles de la rue : il pivote autour d'un panneau de signalisation pour esquiver les attaques, provoquant la collision des poursuivants entre eux. Mouvements fluides, légers et humoristiques, comme une scène d'action réelle bien chorégraphiée, sans sang ni violence. 6-8 secondes : L'homme court vers un mur de briques et se retrouve sans issue. Il sort rapidement un morceau de craie blanche et dessine le contour d'un trou noir circulaire sur le mur ; les traits de craie sont clairement visibles et le trou ressemble à un gribouillis 2D dessiné à la main, avec une touche de comédie absurde et magique. 8-10 secondes : L'homme saute dans le trou dessiné à la craie sans hésitation, son corps disparaissant comme s'il traversait la réalité du mur. Les hommes en costume freinent brusquement devant le mur, tendent la main pour toucher le dessin à la craie, ne trouvent qu'un mur plat et ont l'air choqués, confus et comiques. La caméra zoome sur leurs visages surpris et le trou à la craie sur le mur, se figeant dans une atmosphère comique absurde. Style visuel : Comédie d'action hongkongaise des années 90, texture réaliste des rues de New York, montage rapide, objectif grand angle, caméra à l'épaule, lumière naturelle du jour, grain de film vintage, humour léger, action propre. Exigences concernant les personnages : Le protagoniste est un personnage masculin noir européen/américain original, ne ressemblant à aucun acteur ou célébrité réel ; les hommes en costume sont des poursuivants génériques. Prompt négatif : Pas de sang, pas de dommages réels, pas d'armes à feu, pas d'ambiance de science-fiction moderne, pas d'effets de super-héros, pas de style dessin animé complet, pas de visages flous, pas de filigranes de texte.
[Protagoniste] Élève de CE1 avec un carré noir [Décor] Hall de gare le matin [Gimmick] Tout le monde est au ralenti [Style de vidéo] 15 secondes. Anime japonais en couleur. Animation 2D haute densité avec un budget de 500 millions de yens. Décors méticuleux, interlignage fluide et processus de tournage de qualité cinématographique. Pour éviter les images répétitives, la composition, les angles de caméra, le format d'image et la distance des personnages changent de manière attrayante. Pas de sous-titres, pas de filigranes, pas de musique de fond. Inclut les sons d'ambiance. [Composition de la vidéo] Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à une vitesse normale. Elle rattrape une tasse qui tombe et la rend, redresse un vélo qui penche avec un seul doigt, et continue son chemin sans toucher personne. Lorsqu'elle s'arrête devant la personne visée, le monde redevient instantanément normal. [Point fort (Doit être inclus dans les plans 5-7)] Traverser les plumes d'une volée de pigeons figés en plein vol sans toucher une seule plume. Plan 1 (Accroche à vitesse constante) : Hall de gare le matin. Dans une ville où tout le monde est au ralenti, seule la protagoniste marche à son rythme habituel. Expression calme et sereine. Plan 2 (Secours) : Rattraper une tasse flottant dans les airs, la remettre dans la main du propriétaire et passer à côté. Un geste naturel comme si de rien n'était. Plan 3 (Slalom) : Se faufiler entre les parapluies, les épaules et les sacs en inclinant le corps. Sans toucher personne. Une expression composée (yoyū) qui ne change pas. Plan 4 (Sang-froid) : Seule la protagoniste a le recul nécessaire pour observer les détails de ce monde anormal. Mouvements des yeux qui semblent un peu amusés. Plan 5 (Soutien) : Redresser un vélo qui penche devant elle sans changer de pas, en utilisant un seul doigt. Un toucher décontracté et doux. Plan 6 (Accélération) : La protagoniste commence à courir. Les papiers et les cheveux tourbillonnent en un vortex dû à la différence de vitesse avec le reste du monde. Une expression sérieuse et déterminée. Plan 7 (Arrivée) : Lorsqu'elle s'arrête devant sa cible, le monde redevient instantanément normal. Elle dit « Désolée de t'avoir fait attendre » avec un sourire de soulagement.
Images brutes de caméra portative du début des années 2010, filmées selon une perspective subjective à la première personne d'un personnage masculin, avec tous les réglages en automatique et aucune stabilisation d'image. L'objectif représente la personne, filmant une jeune femme aux longs cheveux bouclés châtain roux dans une rue de ville. Elle regarde d'abord vers le bas, mais en entendant « ta meilleure amie », elle déclenche instantanément le mode Rage, ses yeux devenant féroces alors qu'elle fixe l'objectif et se penche en avant, les poings serrés. Cela enchaîne sur un combo de jeu de combat : dash, coup de coude, revers de poing tournoyant avec coup de fouet des cheveux, rafale de super coup style King of Fighters, crochet puissant, coup de poing marteau descendant, et une réinitialisation de combo vers un coup de pied frontal final. La caméra tremble violemment à chaque mouvement, avec une recherche d'autofocus et un flou de mouvement intensifié, pour finalement être mise K.O. par le coup de pied frontal et tomber au sol. Du texte à l'écran apparaît en jaune, violet et rose. La séquence présente des tremblements de caméra portative distincts, une instabilité naturelle, un retard de recherche d'autofocus et des artefacts de compression typiques de l'ère AVCHD. L'audio utilise uniquement le son du micro intégré, incluant le bruit du vent dû aux frappes, les sons d'impact et des grognements vocaux rythmés synchronisés avec l'action, avec une distorsion de microphone à haut décibel. La séquence suit une chronologie stricte, du dialogue initial à la vue finale au sol, mimant les caractéristiques physiques et électroniques des caméras grand public de cette époque.
Effondrement dramatique dans une salle de crise, composition portrait 2:3 : les cinq dirigeants — Poutine, Kim Jong-il, Trump, Musk sur affichage holographique, et Xi Jinping — pris dans un seul plan large chaotique alors que des équipes de sécurité d'élite échangent des tirs de fusil à travers la pièce. Traceurs, étin...
Un astronaute en combinaison blanche intégrale marche seul dans un parc d'attractions abandonné au crépuscule. Des manèges rouillés restent immobiles, des lumières de fête foraine délavées scintillent par intermittence et le brouillard flotte au ras du sol sur le bitume fissuré. La visière du casque reflète des montagnes russes brisées, des chevaux de carrousel et des drapeaux en lambeaux flottant au vent. La caméra suit le personnage par-derrière dans un travelling lent, puis alterne avec des angles bas et des plans larges saisissants qui soulignent le contraste surréaliste entre l'astronaute futuriste et le parc en décomposition. Alors que l'astronaute passe devant la grande roue, celle-ci se met soudainement à grincer et à bouger toute seule. De vieux haut-parleurs crépitent avec une musique de fête foraine lointaine. La séquence est étrange, onirique et cinématographique, évoquant un mystère de science-fiction centré sur un sentiment de solitude profonde.
Durée : 15 secondes Format : 9:16 écran vertical Style global : Réalisme magique photo-réaliste, comédie romantique, léger et absurde, rythme soutenu, cinématographie réelle, lumière du soleil chaude, jeu d'acteur naturel, sans sous-titres. Personnages et accessoires : @Male Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, portant des vêtements du quotidien, honnête, sérieux et un peu drôle. @Female Lead maintient une cohérence à 100 % avec l'image de référence du personnage, la vraie protagoniste est identique au visage, à la coiffure et aux vêtements sur la photo. Le protagoniste masculin tient une photo glacée classique, montrant clairement le visage de @Female Lead. Une machine à pop-corn vintage à manivelle : cylindre en métal noir, poignée en laiton, manomètre, support rotatif et filet de récupération du pop-corn, taille humaine normale, avec un poids réel et une texture métallique. PLAN 1 (0:00–0:04) Sujet : @Male Lead, photo de @Female Lead, machine à pop-corn vintage à manivelle. Action : 0:00–0:01.5, le protagoniste masculin se tient dans une petite cour chaleureuse et lumineuse, regarde mystérieusement à gauche et à droite, puis présente la photo de @Female Lead à la caméra. Le visage sur la photo est net et identique à la personne réelle apparaissant plus tard. 0:01.5–0:03, le protagoniste masculin affiche une expression sérieuse et pleine d'attente, insère la photo dans la petite fente de la machine, ses doigts ne doivent pas couvrir le visage sur la photo. 0:03–0:04, il ferme rapidement le couvercle, enclenche le verrou métallique, tient la manivelle des deux mains, se penche en avant, prêt à exercer une pression. Environnement : Une petite cour de style chinois avec une atmosphère de vie, tables en bois, murets, plantes vertes et lumière du soleil douce, arrière-plan simple, aucun spectateur. Caméra : Commencer par un plan moyen 35mm, avancer légèrement ; passer brièvement à un gros plan 50mm sur la main et la photo, puis revenir au plan moyen incluant le protagoniste masculin et la machine. Style : Texture de film de comédie aux tons chauds naturels, mouvements clairs, structure de machine réelle, contenu de la photo stable. Contraintes : La protagoniste féminine sur la photo doit être identique à la vraie protagoniste ; il ne peut y avoir qu'une seule photo ; la taille et la structure de la machine restent stables ; le protagoniste masculin a cinq doigts normaux, ne couvrant pas le visage sur la photo. PLAN 2 (0:04–0:09) Sujet : @Male Lead et la machine à pop-corn vintage en fonctionnement. Action : 0:04–0:06, le protagoniste masculin tient la manivelle de la machine des deux mains, secoue le cylindre métallique d'avant en arrière avec force selon le rythme « boum, boum, secoue, secoue, secoue, secoue, secoue » ; la machine a un poids évident, et les épaules, les bras et le corps du protagoniste suivent le rythme. 0:06–0:07.5, des bruits de pop-corn éclatant de plus en plus denses proviennent de l'intérieur, l'aiguille du manomètre tremble légèrement, et une petite quantité de fumée blanche s'échappe de l'interstice du couvercle. Le protagoniste marque une pause d'un demi-temps, écarquille les yeux et recule nerveusement. 0:07.5–0:09, la machine émet soudain un « Bang ! » sec et puissant. Le pop-corn jaillit vers le haut, et une grande quantité de pop-corn blanc et de fumée blanche duveteuse se précipite vers la caméra. Le protagoniste est surpris, ses épaules tressaillent et ses bras s'ouvrent instinctivement vers l'avant. La fumée doit se propager rapidement et couvrir à 100 % la machine, les mains du protagoniste et l'arrière-plan, masquant une coupe franche pendant l'obstruction totale par la fumée. Environnement : Continuation de la même petite cour, la table, le mur et les positions de lumière restent cohérents. Caméra : Plan moyen large 28mm en légère contre-plongée, légèrement à l'épaule suivant le mouvement de la machine, mais sans secousses violentes ; reculer rapidement au moment de l'explosion, laisser le pop-corn et la fumée voler vers la caméra. Style : Combinaison d'un sens du poids réel et d'un rythme de comédie exagéré ; l'explosion est un effet magique de pop-corn doux et sûr, pas une explosion de poudre, pas de feu ni de destruction. Audio : Bruit de verrou métallique, son lourd « boum, boum », bruit de secousse continu, bruit de pop-corn dans la machine, et un « Bang ! » clair ; pas de musique de fond. Contraintes : Le pop-corn ne peut jaillir que par l'ouverture de la machine ; la machine ne doit pas se briser ; pas de feu, d'onde de choc dangereuse ou de blessure ; la protagoniste féminine ne doit pas apparaître avant que la fumée ne couvre complètement l'écran ; interdiction de transformer les photos directement en personnes, de faire sortir des corps de la petite ouverture de façon déformée ou d'avoir une demi-personne suspendue à la machine. PLAN 3 (0:09–0:15) Sujet : @Male Lead et @Female Lead apparaissant de la fumée magique. Action : 0:09–0:10, une épaisse fumée blanche et du pop-corn couvrent encore la majeure partie de l'écran. Au moment de l'obstruction totale par la fumée, masquer la photo et couper franchement vers la vraie @Female Lead en taille réelle. 0:10–0:11.5, @Female Lead est doucement éjectée vers l'avant depuis la fumée blanche qui se dissipe, son corps est complet, les proportions sont normales, ses jambes sont naturellement pliées et ses bras sont légèrement ouverts par surprise ; elle ne rampe pas hors de l'ouverture, mais apparaît directement au centre de la fumée sous une forme humaine complète. 0:11.5–0:12.5, le protagoniste masculin recule d'un demi-pas, plie les genoux pour absorber le choc, soutient le dos de la protagoniste d'une main et le creux de ses genoux de l'autre, la rattrapant fermement dans une posture de « porté princesse ». La protagoniste est stupéfaite pendant un demi-temps, les yeux grands ouverts, puis regarde le protagoniste et cligne des yeux par surprise. 0:12.5–0:13.5, le pop-corn tombe comme des pétales blancs doux autour d'eux. Après que le protagoniste a confirmé qu'il a vraiment rattrapé la protagoniste, son expression passe rapidement de la tension à l'extase ; la protagoniste a l'air légèrement désemparée et ne peut s'empêcher de sourire. 0:13.5–0:15, le protagoniste continue de tenir la protagoniste fermement, tourne la tête vers la caméra, sourit et dit clairement en mandarin : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste tourne la tête vers lui après avoir entendu cela, affichant une expression à la fois fâchée et amusée. Fin sur le plan moyen des deux personnages, pas de fondu au noir. Environnement : Après la dissipation de la fumée, c'est toujours la même petite cour, avec du pop-corn éparpillé au sol et autour de la machine ; la machine reste intacte, située derrière eux. Caméra : Utiliser un plan moyen 35mm et faire la mise au point naturellement lorsque la fumée se dissipe ; reculer légèrement lorsque la protagoniste est éjectée pour inclure tout son corps ; avancer doucement vers un plan moyen-rapproché après qu'il l'ait rattrapée, verrouillant fermement les visages et la posture de l'étreinte à la fin. Performance : La surprise, le rattrapage, la confirmation et l'extase du protagoniste doivent avoir une progression émotionnelle claire ; la protagoniste est d'abord surprise, cligne des yeux, puis affiche un sourire désemparé. La synchronisation labiale du dialogue doit être syllabe par syllabe en mandarin, avec un ton de surprise, d'honnêteté et une pause comique. Audio : Bruit de « pouf » de la fumée, bruit du pop-corn au sol, bruit de frottement des vêtements lors du rattrapage ; dialogue du protagoniste clairement centré : « Oups, j'ai enfin une petite amie ! » La protagoniste ne parle pas. Pas de sous-titres, pas de musique de fond. Contraintes : La vraie @Female Lead doit être 100 % cohérente avec la photo et l'image de référence ; elle apparaît de la fumée dans des proportions normales, sans rétrécir, s'agrandir ou ramper hors de la machine ; le protagoniste doit réellement soutenir le dos et les genoux, les bras ne peuvent pas traverser le corps ; les doigts, les membres et les visages sont corrects ; le pop-corn ne doit pas masquer l'expression finale ; ne pas couper le corps de la protagoniste à la fin. Négatif : Visages déformés, changement de visage, personne réelle incohérente avec la photo, dérive d'identité, dérive des vêtements, membres en trop, doigts en trop, doigts fusionnés, poignets cassés, bras traversant les corps, adhérence corporelle, mauvaise posture de porté princesse, protagoniste se déformant en sortant de la machine, demi-corps, taille anormale, déformation visible de la photo, obstruction insuffisante par la fumée, déformation ou bris de la machine, feu réel, explosion dangereuse, brûlure, téléportation, changement soudain d'arrière-plan, pop-corn se transformant en d'autres objets, texture plastique CG, rendu cartoon, jeu d'acteur rigide, désynchronisation labiale, double bouche, texte désordonné, sous-titres, logo, filigrane, dérive de l'angle de caméra, fonte soudaine de la scène.
se transforme en puissant super-héros, le même homme portant une cape épique inspirée de la mythologie des titans grecs, la même ville néon, saute puis s'envole
« Carillons éoliens à la porte de la serre », un court-métrage réaliste et cinématographique sur le quotidien
[Style] Style cinématographique Wong Kar-wai, flou de mouvement « step-printing » avec obturation lente à 1/4 de seconde, grain de film, palette de couleurs jaune tungstène + vert néon + rouge sombre à haute saturation, composition grand-angle à main levée avec léger angle hollandais, vignettes dans les coins, texture d'atmosphère de vieille ville de Hong Kong la nuit. [Durée] 15 secondes [Scène] Rue d'une vieille ville tard dans la nuit : pavés humides et réfléchissants, enseignes au néon vert, éclairage jaune chaud provenant d'un vieux salon de thé, foule qui passe et traînées lumineuses de taxis. [Personnage] Protagoniste, expression détachée. [00:00-00:03] Plan 1 : Désorientation tournoyante Visuel : Le protagoniste reste immobile au centre de la rue ; la caméra tourne rapidement une fois et demie autour de lui. Les néons et la foule environnants sont étirés en anneaux de lumière par l'obturation lente à 1/4, seul le visage du protagoniste reste relativement net. Audio : Sons de ville flous tourbillonnant comme un vortex, le tic-tac d'une horloge. Voix off : (Voix féminine grave) « La ville tourne trop vite ; je suis la seule à rester sur place. » [00:03-00:06] Plan 2 : Marche en « step-printing » Visuel : Le protagoniste marche lentement vers la caméra à vitesse normale, tandis que la foule environnante passe à haute vitesse sous forme de blocs de couleurs flous. Plan de suivi à main levée en reculant, léger tremblement de caméra. Audio : Pas avec une réverbération allongée, radio cantonaise lointaine. Voix off : « Tout le monde est pressé ; j'attends quelqu'un qui ne se retournera pas. » [00:06-00:09] Plan 3 : Gros plan sur le néon Visuel : Près de la fenêtre d'un salon de thé, le néon vert se reflète sur le profil du protagoniste. Il regarde vers le bas, jouant avec la condensation sur une tasse. Composition en gros plan incliné, vapeur fumante dérivant lentement au premier plan. Audio : Pluie frappant l'auvent, léger tintement de vaisselle. Voix off : « La pluie cette nuit-là a duré longtemps, si longtemps que j'ai cru qu'elle ne s'arrêterait jamais. » [00:09-00:12] Plan 4 : Reflet dans le miroir Visuel : Le protagoniste reflété dans une fenêtre couverte de gouttes d'eau ; le néon rouge se brouille à travers les gouttes. La caméra avance lentement, le protagoniste regarde vers la vitre alors qu'une traînée lumineuse de taxi passe. Audio : Sons de voiture déformés, un pneu éclaboussant une flaque d'eau. [00:12-00:15] Plan 5 : Marche vers le flou Visuel : Le protagoniste se retourne et s'éloigne dans les profondeurs de la rue. Les feux arrière et les néons se fondent en une rivière de lumière rouge et verte sous l'effet de l'obturation lente à 1/4. La silhouette est progressivement engloutie par le flux, avec un léger arrêt sur image final. Audio : Sons de la ville qui s'estompent, un saxophone jazz langoureux entre en fondu. Voix off : « Plus tard, j'ai compris que certains carrefours, une fois manqués, sont perdus pour toute une vie. » [Notes du réalisateur] 1. Règles de verrouillage du flou : Le flou d'obturation lente n'affecte que la foule en arrière-plan, les lumières des voitures et les néons ; le protagoniste doit rester relativement net pour créer le contraste « le monde s'écoule, la personne est immobile ». 2. Mouvement de respiration complet à main levée, pas de stabilisateur. 3. Sensation de « step-printing » : mouvement avec un décalage rythmique, pas un ralenti standard. 4. Petites actions pour le protagoniste dans chaque plan (jouer avec une tasse, lever les yeux, ajuster un col). 5. Palette tungstène/néon unifiée avec grain de film. 6. Rythme de voix off lent correspondant au rythme du jazz.