J'ai connecté Claude à Obsidian il y a 90 jours. Voici comment cela a transformé ma façon de travailler.

@cyrilXBT
ANGLAISil y a 1 mois · 04 juin 2026
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TL;DR

Un bilan complet de 90 jours d'utilisation de Claude avec Obsidian pour automatiser le suivi de projets et faire resurgir des idées oubliées, transformant ainsi une application de prise de notes en un puissant second cerveau piloté par l'IA.

Je ne m'attendais pas à ce que ça change tout.

Je m'attendais à ce que ça change ma façon de prendre des notes.

C'est la vision honnête que j'avais en commençant. J'ai connecté Claude à mon coffre Obsidian via le MCP du système de fichiers un dimanche après-midi parce que j'entendais des gens en parler et que je voulais voir ce qu'on en disait. J'avais déjà une configuration Obsidian décente. Quelques centaines de notes. Une certaine structure de dossiers. Rien d'extraordinaire.

Je ne m'attendais pas à ce que, 90 jours plus tard, j'aie du mal à me souvenir comment je travaillais avant.

Voici le récit honnête de ce qui a changé, de ce qui n'a pas changé, de ce qui m'a surpris et de ce que je ferais différemment si je recommençais aujourd'hui.

Jour 1 : À quoi ressemblait vraiment la configuration

La configuration a pris environ deux heures de zéro à la mise en service.

Installation de Claude Desktop. Configuration du MCP du système de fichiers en éditant un fichier JSON et en le pointant vers le chemin du coffre Obsidian. Redémarrage de Claude Desktop. Test de la connexion en demandant à Claude de lister les fichiers dans le coffre.

Quand Claude a décrit avec précision ma structure de dossiers, j'ai ressenti quelque chose que je ne m'attendais pas à ressentir.

Légèrement déstabilisé.

Pas parce que quelque chose n'allait pas. Parce que quelque chose était juste d'une manière qui semblait plus importante que ce qu'un projet de deux heures un dimanche aurait dû être.

Claude pouvait lire chaque note que j'avais écrite. Chaque note quotidienne. Chaque note permanente. Chaque fichier de projet. Chaque idée à moitié terminée que j'avais capturée et à laquelle je n'étais jamais retourné.

Trois années de réflexion accumulées dans des fichiers texte bruts, soudainement accessibles à une intelligence qui pouvait tout lire simultanément et raisonner à travers tout cela d'une manière que je ne pouvais pas.

J'ai fermé mon ordinateur portable et je suis allé me promener pour réfléchir à ce que je venais de construire.

Semaine 1 : La première chose qui a changé

La première semaine a été surtout expérimentale. J'essayais de comprendre ce que la combinaison pouvait réellement faire plutôt que de construire des flux de travail systématiques.

La première chose que j'ai remarquée n'était pas la productivité. C'était la mémoire.

Je posais une question à Claude et, au lieu d'obtenir une réponse générique, j'obtenais une réponse qui faisait référence à des notes spécifiques que j'avais écrites des mois plus tôt. Je demandais à propos d'un concept auquel je pensais et Claude disait quelque chose comme : "Vous avez écrit quelque chose en rapport avec cela dans votre note sur la pensée de second ordre d'il y a six semaines. Vous l'avez connecté à votre projet sur la stratégie de contenu. Voici ce que vous avez dit à l'époque et voici comment cela se rapporte à ce que vous demandez maintenant."

Je n'aurais jamais trouvé cette note tout seul. Pas parce qu'elle était difficile à rechercher. Parce que j'avais oublié l'avoir écrite.

L'expérience de voir ma propre pensée passée remonter à la surface en temps réel était déstabilisante de la meilleure des manières.

À la fin de la première semaine, j'avais une idée claire : la valeur d'Obsidian ne réside pas dans les notes dont vous vous souvenez de consulter. Elle réside dans les notes que vous oubliez avoir écrites et qui reviennent au moment exact où elles sont pertinentes.

Claude a rendu cela possible d'une manière que la recherche manuelle n'aurait jamais pu.

Semaine 2 : Construction du premier flux de travail

Au cours de la deuxième semaine, j'ai construit mon premier flux de travail automatisé. Le briefing matinal.

L'idée était simple. Chaque matin, avant d'ouvrir mes e-mails, Claude lisait mon coffre et générait un briefing qui me disait ce qui comptait aujourd'hui, en fonction de mes projets et notes réels plutôt qu'en fonction des notifications reçues pendant la nuit.

Le prompt que j'ai utilisé :

Lis mon CLAUDE.md pour le contexte complet.

Lis tous les fichiers de projet actifs.

Lis la note quotidienne d'hier pour les boucles ouvertes.

Génère un briefing matinal couvrant :

  • La chose la plus importante aujourd'hui
  • L'état de chaque projet actif
  • Les boucles ouvertes d'hier
  • Une connexion entre quelque chose dans mes notes et quelque chose à laquelle je devrais penser aujourd'hui. Sauvegarde dans BRIEFINGS/[DATE]-morning-brief.md

Le premier briefing matinal a pris quatre minutes à générer et a immédiatement été plus utile que les 45 minutes de vérification manuelle des e-mails, des actualités et de l'état des projets que je faisais auparavant.

Pas parce que le briefing lui-même était parfait. Il ne l'était pas. La première version contenait des éléments non pertinents et en omettait d'importants.

Mais la direction était si clairement la bonne que j'ai su immédiatement que cela allait devenir le cœur de la façon dont je commencerais chaque journée.

À la fin de la deuxième semaine, le briefing matinal était exécuté chaque matin. J'avais mis à jour mon CLAUDE.md deux fois, en fonction de ce que les premiers briefings révélaient sur le contexte manquant. La qualité du briefing s'est nettement améliorée à chaque mise à jour du CLAUDE.md.

Semaine 3 : La révélation du CLAUDE.md

La troisième semaine a été celle où j'ai compris ce qu'était réellement le CLAUDE.md.

Je le traitais comme un fichier de configuration. Un endroit pour stocker des paramètres qui amélioraient les sorties de Claude.

Ce cadrage était faux.

Le CLAUDE.md est un document vivant sur qui vous êtes et ce qui compte pour vous. Chaque fois que vous le mettez à jour, vous donnez à Claude une image plus précise de votre vie et de votre travail. Chaque interaction ultérieure avec Claude bénéficie de cette image plus précise.

L'effet cumulatif de cela est devenu évident au cours de la troisième semaine, lorsque j'ai passé toute une soirée à réécrire mon CLAUDE.md de zéro avec bien plus de spécificité.

Ancien CLAUDE.md : "Je suis un créateur de contenu qui écrit sur l'IA et la crypto."

Nouveau CLAUDE.md : Description détaillée de mes piliers de contenu, de mon public, de ma voix, de mes projets actuels avec leur statut spécifique et leurs prochaines actions, de mes trois principales priorités de la semaine, de mes normes d'écriture, de ce que je ne publie jamais, de ce que j'essaie de comprendre en ce moment.

Le briefing matinal généré le lendemain de la réécriture était qualitativement différent de tous les briefings précédents. Pas légèrement meilleur. Une catégorie de sortie différente. La spécificité du contexte a produit une spécificité de sortie qui ressemblait à la différence entre parler à quelqu'un qui sait vaguement ce que vous faites et parler à quelqu'un qui travaille à vos côtés depuis des mois.

Leçon de la troisième semaine : le CLAUDE.md n'est pas un fichier de configuration. C'est le document le plus important de votre coffre. Traitez-le comme tel.

Mois 1 : Ce que j'ai arrêté de faire

À la fin du premier mois, j'avais arrêté de faire six choses que je faisais manuellement depuis des années.

Le suivi manuel de l'état des projets. Je passais vingt minutes chaque lundi matin à passer en revue tous les projets actifs et à mettre à jour un suivi. Claude lit les fichiers de projet et génère automatiquement un rapport de santé. Je passe maintenant cinq minutes à lire ce rapport au lieu de vingt minutes à le créer.

La recherche manuelle de notes connexes. Chaque fois que je travaillais sur quelque chose, je recherchais des notes connexes à l'aide de mots-clés. Maintenant, je demande à Claude ce qui existe dans mon coffre en rapport avec le sujet actuel et j'obtiens des résultats qui incluent des notes sémantiquement liées que je n'aurais jamais trouvées avec une recherche par mot-clé.

Commencer les articles à partir de zéro. Chaque texte commençait par une page blanche. Maintenant, je demande à Claude de trouver toutes les notes pertinentes dans mon coffre et de produire un briefing d'écriture avant de commencer. Le problème de la page blanche a essentiellement disparu. Je commence toujours à partir de connaissances accumulées plutôt qu'à partir de rien.

Prendre les mêmes types de notes de réunion. J'ai créé un modèle de note de réunion que Claude remplit automatiquement lorsque je lui donne une brève description de la réunion. Participants, décisions, actions. Le tout formaté de manière cohérente à chaque fois.

Réexpliquer le contexte au début des conversations. Avant la configuration, chaque session Claude commençait par une explication de qui je suis et sur quoi je travaille. Maintenant, chaque session commence à partir de mon CLAUDE.md, que Claude lit automatiquement. Je ne m'explique plus jamais.

Compiler les examens hebdomadaires manuellement. L'examen hebdomadaire prenait auparavant une heure à parcourir les notes de la semaine et à essayer de synthétiser ce qui s'était passé. Maintenant, Claude lit tout et génère l'examen. Je passe quinze minutes à lire et à ajouter tout ce qu'il a pu manquer.

Six choses. Toutes représentaient une dépense de temps réelle. Le total cumulé était d'environ trois heures par semaine de travail qui n'existe plus.

Mois 1 : Ce qui m'a surpris

Deux choses m'ont surpris au cours du premier mois et que je n'avais pas anticipées.

La qualité des connexions était meilleure que prévu.

Je m'attendais à ce que Claude trouve des connexions évidentes entre des notes liées. Ce à quoi je ne m'attendais pas, ce sont les connexions non évidentes. Des notes que j'avais écrites dans des contextes complètement différents mais qui partageaient un principe sous-jacent. Des idées que j'avais capturées à des mois d'intervalle et qui, lues ensemble, suggéraient quelque chose qu'aucune des deux notes ne contenait seule.

La synthèse que Claude produisait à travers plusieurs notes connexes a donné lieu à des idées que je qualifierais de véritablement nouvelles. Pas nouvelles pour le monde. Nouvelles pour moi. La connexion entre des choses que je savais déjà mais que je n'avais pas consciemment faites.

Cette expérience s'est produite plusieurs fois au cours du premier mois et, à chaque fois, elle semblait importante d'une manière difficile à exprimer. Le deuxième cerveau produisait une réflexion de premier ordre que je n'avais pas faite.

Le problème de qualité du coffre est immédiatement apparu.

La deuxième surprise a été moins agréable. Au cours des deux premières semaines d'utilisation sérieuse de la combinaison, j'ai réalisé que mon coffre avait un problème de qualité important.

Des années de conventions de capture incohérentes signifiaient que Claude lisait des notes de qualité et de structure très variables. Certaines notes étaient riches, bien connectées, écrites dans mes propres mots. D'autres étaient brèves, déconnectées, copiées directement à partir de sources sans traitement.

La combinaison a révélé cela immédiatement, car les sorties de Claude n'étaient aussi bonnes que les notes à partir desquelles il raisonnait. Lorsqu'il s'appuyait sur des notes permanentes de haute qualité, la synthèse était excellente. Lorsqu'il s'appuyait sur des captures de faible qualité, la synthèse était médiocre.

Le premier mois s'est terminé par un projet de nettoyage du coffre de deux jours que j'avais reporté depuis des années. La combinaison a forcé la question d'une manière qu'aucune motivation antérieure n'avait réussi à faire.

Mois 2 : Le système est devenu invisible

Le mois 2 a été celui où j'ai cessé de penser au système.

Le briefing matinal s'exécutait tous les jours. La boîte de réception se traitait elle-même tous les soirs. L'examen hebdomadaire se générait tous les dimanches. Le rapport de santé du projet apparaissait tous les lundis.

J'utilisais les sorties sans penser à l'infrastructure qui les produisait. Comme on utilise l'électricité sans penser au réseau électrique.

Cette invisibilité est le signe qu'un système a été réellement adopté plutôt qu'expérimenté.

Trois choses se sont produites au cours du mois 2 que j'attribue à l'effet cumulatif du contexte accumulé.

La qualité des décisions s'est améliorée. Face à une décision importante, j'ai commencé à exécuter un prompt d'aide à la décision qui parcourt l'ensemble de mon coffre pour trouver l'historique pertinent. Au mois 2, l'historique était profond de deux mois. Les résultats étaient nettement meilleurs que les décisions que j'avais prises avant que le système n'existe.

La production d'écriture a augmenté. J'ai publié plus au mois 2 qu'à aucun mois précédent. Pas parce que je travaillais plus d'heures. Parce que le problème de la page blanche était complètement éliminé et que la fonction de synthèse de recherche signifiait que je ne commençais jamais sans matière.

Le briefing matinal est devenu mon document quotidien le plus important. À la mi-mois 2, j'avais cessé de lire les sites d'actualités avant le briefing. Le briefing couvrait ce que j'avais besoin de savoir avec suffisamment de profondeur pour être exploitable et filtré spécifiquement à mes priorités. La consommation générale d'actualités a chuté d'environ 80 %. Le temps passé est passé de 45 minutes par jour à cinq minutes.

Mois 2 : L'échec qui m'a le plus appris

Le mois 2 a également contenu mon plus grand échec avec le système.

J'ai essayé d'automatiser trop de choses à la fois.

J'ajoutais agressivement des compétences et des automatisations depuis la première semaine. À la mi-mois 2, le système exécutait douze flux de travail programmés distincts. Le volume de sorties automatisées dépassait ma capacité à les lire et à agir en conséquence.

Je générais plus d'intelligence que je ne pouvais en traiter.

La leçon que cela m'a apprise, c'est celle que j'aurais dû connaître mais que j'avais besoin d'expérimenter : une sortie automatisée que vous ne lisez pas n'est pas un gain de productivité. C'est un bruit automatisé que vous finissez par apprendre à ignorer.

J'ai réduit les flux de travail programmés de douze à cinq. Briefing matinal. Traitement de la boîte de réception. Santé du projet. Recherche de connexions. Examen hebdomadaire.

Tout le reste est devenu manuel à la demande. J'exécute des compétences quand j'en ai besoin plutôt que de les programmer pour qu'elles s'exécutent, que j'en aie besoin ou non.

Le système est devenu plus utile le jour où il est devenu plus petit.

Mois 3 : Ce que les données ont montré

Au mois 3, le système avait accumulé suffisamment d'historique pour faire apparaître des schémas que je n'aurais pas pu voir de l'intérieur d'une semaine individuelle.

L'examen hebdomadaire de la douzième semaine s'appuyait sur douze examens précédents. Le briefing matinal avait trois mois de contexte de notes quotidiennes. La fonction d'aide à la décision avait quatre-vingt-dix jours de journaux de décisions à référencer.

Trois schémas ont émergé et ont changé ma façon de travailler.

Schéma 1 : Mon meilleur travail se fait dans les 90 premières minutes de la journée.

Les données du briefing matinal montraient systématiquement que les tâches que j'accomplissais avant 10 heures du matin avaient un taux d'achèvement plus élevé et une qualité de sortie supérieure aux tâches travaillées après 10 heures. J'ai restructuré mon emploi du temps pour protéger les 90 premières minutes de chaque journée pour le projet le plus important. Tout le reste attend.

Schéma 2 : Mon contenu qui inclut des chiffres et des données spécifiques surpasse tout le reste.

Le chercheur de connexions a mis cela en évidence dans mes notes de contenu. Les notes marquées comme ayant de bonnes performances faisaient systématiquement référence à des statistiques spécifiques, des études de cas ou des exemples concrets. Les notes sans spécificités donnaient de mauvais résultats, quelle que soit la qualité de l'idée générale. J'ai ajouté une exigence de données spécifiques à mes normes de contenu dans mon CLAUDE.md.

Schéma 3 : Les décisions que je prenais rapidement sans vérifier mes notes avaient un taux d'échec plus élevé.

L'analyse du journal des décisions sur 90 jours a montré un schéma clair. Les décisions rapides prises sans exécuter le prompt d'aide à la décision avaient un taux de révision ou d'annulation 40 % plus élevé que les décisions prises en utilisant le contexte historique de mon coffre. J'ai ajouté une règle à mon CLAUDE.md : toute décision ayant des conséquences plus que modérées doit faire l'objet d'un prompt d'aide à la décision avant d'être prise.

Ces trois schémas ont nécessité 90 jours de données pour émerger. Ils étaient invisibles dans une semaine individuelle.

Ce que je ferais différemment en commençant aujourd'hui

Si je recommençais la combinaison Obsidian et Claude de zéro aujourd'hui, je ferais cinq choses différemment.

Commencer par une structure de coffre propre avant de connecter quoi que ce soit.

Le nettoyage du coffre que le mois 1 a forcé aurait été mieux fait avant la connexion qu'après. La combinaison n'est aussi bonne que la qualité du coffre. Passez un week-end à nettoyer et structurer votre coffre avant d'y connecter Claude.

Rédiger un CLAUDE.md vraiment spécifique dès le premier jour.

Le CLAUDE.md que j'ai écrit au cours de la troisième semaine aurait dû être celui que j'avais écrit le premier jour. Ne commencez pas par un espace réservé. Prenez deux heures et rédigez le document le plus spécifique et le plus honnête possible sur votre travail et vos priorités. Chaque interaction à partir de ce moment-là en sera meilleure.

Construire cinq flux de travail et s'arrêter là.

La tentation d'automatiser tout est réelle et systématiquement contre-productive. Briefing matinal, traitement de la boîte de réception, santé du projet, chercheur de connexions, examen hebdomadaire. Construisez ces cinq-là et faites-les fonctionner pendant trente jours avant d'en ajouter d'autres. Les cinq flux de travail de base couvrent 90 % de la valeur. Les flux de travail supplémentaires doivent gagner leur place en résolvant un problème spécifique.

Revoir et mettre à jour le CLAUDE.md chaque lundi.

Les cinq minutes passées à mettre à jour les priorités actuelles et l'état du projet chaque lundi matin ont plus d'effet de levier que toute autre habitude hebdomadaire dans le système. Tout ce qui est exécuté la semaine suivante est calibré en fonction du contexte mis à jour. Sautez cette étape et le système devient lentement une version moins précise de votre vie.

Faire confiance au chercheur de connexions.

Les connexions que Claude établit entre les notes valent la peine d'être suivies, même lorsqu'elles ne sont pas immédiatement évidentes. Les meilleures idées que j'ai eues en 90 jours sont venues du suivi d'une connexion non évidente et de la découverte de quelque chose auquel je pensais par fragments depuis des mois mais que je n'avais jamais consciemment assemblé. Le chercheur de connexions est la compétence la plus efficace de tout le système.

Le bilan honnête au jour 90

Trois heures par semaine récupérées grâce à des flux de travail qui tournent maintenant automatiquement.

Un problème de page blanche complètement éliminé.

Trois schémas significatifs identifiés à partir de données accumulées qui ont changé ma façon de travailler.

Un coffre qui est passé d'un système de stockage à un partenaire de réflexion.

La combinaison a changé ma façon de travailler d'une manière que je n'avais pas anticipée en commençant. Pas de façon spectaculaire et soudaine. Progressivement, puis de manière significative.

La façon la plus précise dont je peux décrire l'expérience au jour 90 est la suivante.

Avant la connexion, mon coffre Obsidian en savait plus que moi car il stockait des informations que j'avais capturées et oubliées.

Après la connexion, Claude sait ce que mon coffre sait et peut raisonner à travers tout cela simultanément.

L'effet de cette combinaison sur 90 jours n'est pas que j'ai un meilleur système de productivité.

C'est que j'ai un partenaire de réflexion qui a lu tout ce que j'ai jamais écrit et qui peut le connecter à tout ce sur quoi je travaille en ce moment.

Ce n'est pas une amélioration d'outil.

C'est une façon différente de travailler.

Construisez-le ce week-end.

Les 90 jours commencent à partir du premier briefing matinal qui se génère pendant que vous dormez.

Suivez @cyrilXBT pour chaque système Obsidian, intégration Claude et flux de travail qui fait que votre deuxième cerveau s'apprécie avec le temps.

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